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Tome cinquième.
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ç6 académie royale:,

lents, il ne fut qu’un académicien très ordi-naire. « Votre père valait beaucoup mieux que«vous, » dit-il un jour en riant à M. Fouaste,banquier. « Oh! je le crois bien, répondit ce«dernier : rien n’est si commun que de voir» des fils qui ne valent pas leurs pères. »

M. de Beausobre fut nommé censeur desgazettes de Berlin ; et ce genre de travailinsignifiant lui allait à merveille, car c’étaitun Àrdélion infatigable, qui, pour être dequelque importance, se faisait de fête par-tout.

L’usage immodéré du café ( il en prenaitjusqu’à neuf tasses dans la soirée) conduisitM. de Beausobre à une demi-paralysie, quil’enleva bien avant l’âge de la vieillesse.

M. le pasteur Àchard, le plus célèbre desprédicateurs de Berlin , était aussi attaché à lamême classe ; mais je ne sache pas qu’il aitjamais lu aucun mémoire à l’académie, quoi-qu’il y fût très assidu. Je n’ai jamais vu mettreune affaire en délibération , qu’il n’ait débuté ,avant de dire son avis, par observer qu’il fal-lait préliminairement considérer deux ou troisquestions qui étaient inutiles ou étrangères àla chose dont il s’agissait. Quant à sa réputation