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jet, et la sorte de talent nécessaire pour lesbien employer. On pourrait comparer ces mé-moires aux parallèles du P. Rapin; mais le ré-sultat de la comparaison serait tout à l’avantagede l’académicien de Berlin .
M. de Francheville, dont j’ai déjà parlé,nous a donné un grand nombre de disserta-tions sur je ne sais combien de sujets absolu-ment différents ; mais il faut convenir qu’il ya peu de profit à en tirer, parceque M. de Fran-cheville, fort savant d’ailleurs, avait beaucouptrop de bonhomie pour que l’on pût avoir unevéritable confiance dans tout ce qu’il rappor-tait ou affirmait. M. de Francheville est parvenuà un assez grand âge. Il a eu beaucoup d’en-fants. J’ai parlé de son fils aîné ; je ne dirai riendes autres, que je n’ai pas connus, si toutefoisj’en excepte sa fille aînée, morte à Potsdam ,lectrice de madame la princesse de Prusse, au-jourd’hui reine-douairière. M. de Franchevilleest mort pauvre ; il avait entrepris une gazettelittéraire peu estimée, et qui par conséquentne lui était pas d’un grand secours.
Un autre membre de la même classe, quej’ai trouvé à Berlin , et qui datait encore desvieux temps, était M. Sussmilch, pasteur d’une