INSTRUCTION
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le cours de latinité de Vanière, que je lui fisconnaître, et il autorisa les professeurs à fairel’essai de cette méthode. Je fis venir de France ,sur sa demande, deux professeurs de languefrançaise, qu’il plaça, l’un à l’université deFrancfort-sur-l’Oder , et l’autre au collège deKloster-berch, près de Magdebourg .
Le roi, dont le génie et l’activité s’étendaientà tous les détails, voulut, indépendammentdu zèle de son ministre, faire encore servird’autres personnes à la prospérité des écolespubliques ; il y employa surtout des membresde l’académie de Berlin. C’est ainsi que Sulzerest allé plusieurs fois, par son ordre, visiter lesécoles publiques de plusieurs provinces ; etque de plus il fut nommé directeur du collègede Joachim à Berlin , l’un des plus beaux éta-blissements de ce genre qu’il y ait dans lesétats prussiens ; c’est ainsi que Mérian, qui asuccédé à Sulzer dans cette dernière direction ,a été de plus inspecteur du collège français , etc.Ce serait au reste une grande erreur, que des’imaginer que ces titres n’engageassent pas àdes fonctions très multipliées : sous un roicomme Frédéric , on ne se joue point des de-voirs auxquels on est appelé, et il n’est pas