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dita long-temps cette branche essentielle d’unebonne administration, ne voulant rien entre-prendre qui ne fût digne de lui : il entra à cetégard dans les plus grands détails avec tous lessavants dont il fut successivement entouré :cent fois il y revint avec les Maupertuis, lesd’Argens, les Voltaire , les d’Alembert, etc. En-fin, après la guerre de sept ans, lorsqu’il eut ré-paré, autant qu’il était en lui, les maux quecette guerre avait faits à ses sujets; à cette épo-que, où il se promit à lui-même de ne plus re-prendre les armes sans une nécessité absolue,il se détermina enfin à comprendre l’instruc-tion publique parmi les objets de sa sollicitude,et à exécuter les plans qu’il s’était tracés.
M. de Seydlitz, ministre d’état, qui déjà réu-nissait à son ministère les cultes, la mendi-cité, etc., fut encore chargé de surveiller lesuniversités et les écoles publiques, et de cher-cher les moyens d’en assurer et augmenter lessuccès. Ce ministre eut ordre d’étendre sa vi-gilance jusque sur les simples collèges où l’onrecevait des pensionnaires. Il donna beaucoupde soins à cette partie, et proposa au roi diffé-rentes additions ou améliorations, dont la plu-part furent adoptées. Il fit traduire en allemand