PUBLIQUE. I&7
» mandé, ne sera que le dernier à table, n’o-»sera point mettre d’épée en se promenant en” ville , et sera obligé de demander pardon en» public à celui qu’il aura offensé : s’il a été«têtu, il ne portera qu’un sarrau jusqu’à ce«qu’il se repente. Mais il est défendu, sous» peine de prison , aux gouverneurs de frapper» leurs élèves : ce sont des gens de condition ,
» auxquels il faut inspirer de la noblesse, et» infliger des punitions qui irritent l’ambition,
» et non pas qui les avilissent.
«Les professeurs et les gouverneurs n’ont.
» point de juridiction les uns sur les autres.
« Si un professeur est mécontent d’un élève ,«il le dénonce au gouverneur, qui le punit» selon qu’il a été prescrit ci-dessus. S’il arri-» vait cependant qu’un professeur et un gou-« verneur eussent quelque démêlé, ils s’en
» plaindraient au. 1 , qui videra leur dif-
« férent selon l’équité , et qui fera toutes les« semaines la visite de la maison, en comraen-" çant par les classes et les chambres , et en
' Ce nom en blanc prouve qu’en écrivant cette instruc-Uon , le roi n’avait pas encore décidé de choisir le généralde Buddenbroek pour être chargé de la surveillance decette maison.