PUBLIQUE. 189
porterions pas. Son excellence nous réponditque M. de Zollicoffer n’avait de fonctions à rem-plir que pour ce qui regarde la police, et sur-tout la partie économique ; qu’en cela, il n’étaitque l’œil du directeur, et qu’il lui était défendude se mêler en rien de nos leçons. Le généralescobardait sur tous les points, puisque déjà,avant notre plainte , son rôdeur était venuassister à nos leçons pour les juger , et que lamaison avait déjà un ancien domestique deson excellence, établi chez nous, sous le titrede commissaire , et chargé de toutes les opé-rations économiques. Quoi qu’il en soit, lalettre du général devenait un titre suffisantpour nous soustraire à M. l’inspecteur, etc’était ce que nous demandions; mais nousn’en sentions pas moins que les mesures prisespar le directeur n'étaient propres qu’à semer laméfiance dans la maison, et substituer le dé-couragement , la zizanie et bientôt l’intrigue àl’accord et aux sentiments nobles qui jusquelà avaient animé tout.le monde.
La place de gouverneur, vacante par l'ho-norable promotion de M. de Zollicoffer, futdonnée à un Allemand , nommé M. Eisenberg,homme instruit et de bonne conduite, mais