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Tome cinquième.
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PUBLIQÜ E.

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nécessaire, et surtout de l’y accoutumer : ondemande à faire des hommes, et non des fai-néants et des êtres superficiels et légers. Frédé-ric, s’élevant au-dessus des préjugés populai-res, avait voulu que, dans l’école qu’il créait, ons’attachât à la langue qui jouissait d’une uni-versalité méritée et bien établie. Il ne s’agissaitpas de considérer si cette langue était la languedes Français ou de quelque autre peuple mo-derne : la seule idée qui le déterminât, c’estque par les ouvrages quelle nous offrait, parle degré de perfection où elle était parvenue ,cette langue lui paraissait plus propre qu’au-cune autre à former le goût, à l’épurer , à exer-cer et développer les talents, et à exciter dansses états une noble et salutaire émulation. Siceux qui ont eu à seconder ses vues avaient euun aussi bon esprit que lui, tous auraient res-pecté et maintenu cette sage et philosophiqueinstitution; et, loin de se permettre de l’alté-r er, ils auraient dit que Frédéric avait donnéa 1 Europe éclairée un bel et grand exem-ple. Et en effet, qu’est-ce qui serait plus utileet plus digne de nos applaudissements, sice n’est de voir chez toutes les nations desécoles dont la base fondamentale serait la

V.

là