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Tome cinquième.
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VO LT A IR K.

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que l’on eut soin de citer dans le temps. En-fin , le fils aîné de l’académicien M. de Franche-ville, très jeune homme, qui plus d’une foisavait servi de secrétaire à l’ami de Frédéric,s’était aperçu que celui-ci, après avoir écrit cemême jour quelques lignes sur un quart defeuille de papier, les avait bien relues et bienexaminées avant de se rendre à la cour, et avaitdéchiré en cent petits morceaux ce papier enpartant, de sorte que le jeune copiste, curieux,spirituel, espiègle, plus que discret et délicat,en cette occasion du moins, avait ramassé avec-empressement tous ces petits morceaux, et enles rajustant, était parvenu à retrouver ou àrefaire la pièce tout entière, ce qui démontraque ces vers étaient un impromptu fait à loi-sir, et surprit d’autant plus de monde, quecertainement personne n’avait moins besoin decette petite supercherie que Voltaire .

Je ne parle pas de son zèle ou de sa com-plaisance à retoucher les vers du roi : on saitque, durant son séjour en Prusse, il y con-sacra une partie de son temps, et que ce travaillui déplaisait infiniment. Au surplus, commeil existe encore dans les oeuvres du philosophede Sans-Souci un trop grand nombre de vers