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Tome cinquième.
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VOLTA.IRE.

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dai bien de parler et d’agir comme si nous nenous étions pas encore vus , lorsque je me pré-senterais avec les autres académiciens catholi-ques , pour lui faire la demande officielle dece service. Revenu chez moi, je marquai auroi ce que ce service coûterait, selon la notedétaillée que je joignis à ma lettre. J’avais aussiprécédemment témoigné que je désirais con-naître le cachet de M. de Yoltaire, et avoir quel-que pièce qui pût prouver, au besoin, quel’église ne lui avait point refusé les honneursde la sépulture, et j’avais reçu en réponse,une enveloppe de lettre où le cachet deVoltaire était très bien conservé ; et 2° le pro-cès-verbal de ce qui s’était passé à Scellières,lors de son inhumation; pièce que d’Àlembertavait eu la précaution d’envoyer au roi, tantpour le mieux instruire de ce qui s’était fait,que pour prévenir les difficultés qu’il pensaitqu’on pourrait opposer à sa demande.

L’état des dépenses de ce service montait àenviron soixante reisdallers ; mais comme j’a-vais observé que, selon l’usage général, on dé-livrait des aumônes aux pauvres en ces sortesde cérémonies, le roi, ainsi que je l’avais prévu,m’envoya la somme ronde de cent reisdallers