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sur le théâtre où il était, æt ne pas déplaire ?Vous ne voulez pas dire que vous avez aussipeu de crédit que de puissance : dès lors onvous eu suppose, et l’on exige de vous ce quevous êtes hors d’état d’accorder ou de fairefaire. On voit que je ne veux l’accuser ni ledisculper. Nous avons vécu sur le ton de labienveillance et de l’honnêteté; et je n’ai pasété à même de vérifier suffisamment ce qui aconcerné les autres.
Lorsque le roi eut son docteur de Sorbonne,M. Le Catt fut regardé comme un homme dis-gracié. Était-ce conjecture de la part du public?ou cette rumeur tenait-elle à des faits particu-liers ? je n’en ai rien su. Ce qu’il y a de vrai,néanmoins, c’est que, depuis ce temps-là, il n’aplus paru recevoir le même accueil, alorsmême que son prétendu compétiteur se futretiré. Au surplus, sa vue s’étant très affai-blie, il est de la justice d’observer que sa pré-tendue disgrâce put être une suite de cette in-firmité, qui, le rendant moins utile, a pu fortbien le rendre moins agréable.
J’ai su que, depuis la mort du roi, il n’a plusété question de lui : il est resté dans ce payscomme académicien, pensionnaire et rentier.