Notes.
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Lorsqu'au bord de mon lit une voix menaçanteDes volontés du Ciel interprète lassante.
Voilà bien le confesseur. Dans une autre pièce fur la Divinité , il dit :
D’un Dieu , moteur de tout, j’adore Texistence :
Ainsi l'on doit passer avec tranquillitéLes ans que nous départ 1 ''aveugle dtjlinéc .
Ces remarques font exactes, 8c M. de Saìnt-Marc s'est trompé en disantdans son édition de Chaulieu qu’elles ne l’étaient pas. On trouve dansses poésies beaucoup de contradictions pareilles. 11 n'y a pas trois piècesécrites avec une correction continue ; mais les beautés de sentiment 8cd’imagination qui y sont répandues en rachètent les défauts.
L’abbé de Chaulieu mourut en 1720 , âgé de près de quatre-vingts ans Tavec beaucoup de courage d'esprit.
(27) Le maVquis de la Tare, auteur des mémoires qui portent sonnom , 8c de quelques pièces de poésie qui respirent la douceur de sesmœurs, était plus aimable homme qu’aimable poète. 11 est mort en 1718.Ses poésies font imprimées à la fuite des œuvres de Tabbé de Chaulieu ,son intime ami , avec une préface très-partiale 8c pleine de défauts.
(28) Le comte Antoine Hamilton , né à Caen en Normandie, a faitdes vers pleins de feu 8c de légèreté. II était fort satirique.
(29) M. de Saint-Aulaire , à Tâge de .plus dc quatre-vingt-dix ans ,fesait encore des chansons aimables.
(30) Defpréaux alla réciter ses ouvrages à l 1 hôtel de Rambouillet. IIy trouva Chapelain , Colin 8c quelques gens de pareil goût, qui lereçurent fort mal.
(31) La fontaine St Innocent; l'architecture est de Lcscot , abbé deClaigni , 8c les sculptures de Jean Gougeon.
(32) C’est ce que Bayle lui-même écrivit au sieur des Maiieaux .
( 33 ) Terme dont Corneille se sert dans une de ses épîtres.
VARIANTES