de l Ecclésiaste. 261
Le serviteur inutileEtait le plus carrelle;
Le juste fut traversé ;
Le méchant parut tranquille.
Tu viens de trahir l’amour ;
Et tu ris, beauté volage;
Un nouvel amant t’engage,
T’aime 8c te quitte en un jour;
Et dans l’instant qu'il t’outrageOn le trahit à son tour.
J’entends siffler par-tout les serpens de l’envie :Je vois par ses complots le mérite immolé.L’innocent confondu traîne une affreuse vie ;
11 s’écrie en mourant, nul ne m’a consolé.
Le travail, la vertu pleurent sans récompense;La calomnie insulte à leurs cris douloureux ;
Et du riche amolli la stupide insolenceNe sait pas seulement s’il est des malheureux.
TEXTE.
J'ai tourné mes pensées ailleurs ; j’ai vu que fous le soleil leprix n’était point pour celui qui avait le mieux couru , ni letriomphe pour le plus courageux, ni la faveur pour l’artiste leplus habile , 8cc.. . .
J ai porté mon esprit ailleurs ; j’ai vu les calomnies , 1 inno-cent en larmes , fans secours 8c fans consolateur.Un étranger
dévorera toutes vos richesses après vous , & c'est-là encore unetrès-grande misère. ....
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