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Tome douzieme.
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304 La guerre civile

55 Tremblez, cessez d’insulter votre maître....

5 ) Tu veux parler, tais-toi, Vernes_Peut-être

,, Me diras-tu qu’aux murs de Saint-Médard,

,, Trente prélats tous dignes de la hart,

>> Pour exalter leur sacré caractère,

)> Firent fesser Louis le débonnaire, [p)

55 Sur un cilice étendu devant eux.

,, Louis était plus bête que pieux,s 5 La discipline en ces jours odieuxî> Etait d'usage , 8 c nous venait du Tibre.

55 C’était un temps de sottise 8 c d’erreur.

. 55 Ce temps n’est plus ; 8c h ce déshonneur55 A commencé par un vil empereur,

55 II finira par un citoyen libre. 55 (1)

A ce discours , tous les bons citadins,

Pressés en foule à la porte applaudirent,Comme autrefois les chevaliers romainsBattaient des pieds 8 c claquaient des deux mainsDans le forum, alors qu’ils entendirentDe Cicéron les beaux discours diffusContre Verrès, Antoine 8 c Cétégus, [q)

Ses tours nombreux, son éloquente emphase,Et les grands mots qui terminaient fa phrase.Tel de plaisir le parterre enivréFit retentir les clameurs de la joie ,

Ouand YEcossaise abandonnait en proieAux ris moqueurs du public éclairéCe lourd Fréron, (r) diffamé par la villeComme un bâtard du bâtard de Zoïle.

Six cents bourgeois proclamèrent soudainRobert Covelle heureux vainqueur des prêtres,Et défenseur des droits du genre humain.

Chacun