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Tome douzieme.
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Epilogue.

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faire les réponses les plus frivoles 8c les plus sottes ;ceux qui trafiquent de la louange 8c de la satire ,comme on vend des merceries dans une boutique, 8cqui jugent insolemment de tout ce qui est approuvé,sans avoir jamais pu rien produire de supportable ;

ceux qui.On aurait plutôt compté les dettes

de l’Angleterre que le nombre de ces excrémens duParnasse.

Nous avons donc besoin qu’il s’élève enfin parminous un homme qui sache détruire cette vermine ,qui encourage le bon goût 8c qui proscrive le mauvais,qui puisse donner le précepte 8c l’exemple. Mais oùle trouver? qui fera assez éclairé 8c courageux ? . . .Ah! si M. 4abbé d 'Olivet, notre cher compatriote ,pouvait prendre cette peine ! mais il est trop vieux,8c l’ex-j ésuite Nonottt ( 2 ) infecte impunément notreFranche-Comté.

Fait à Besançon le 25 mars 1768.

( 2 ) Nous commençons pourtant à espérer que Nonotte se décrassera.Un magistrat de notre ville le trouva ces jours passés dansant en veste 8c enculotte déchirée avec deux filles de quinze ans. Le voilà dans le bon chemin.On a réprimandé les deux filles ; elles ont répondu qu’elles Pavaient prispour un singe. A l’égárd de Patouillet , il n’y a rien à espérer de lui ; lemaraut a pris son pli. En qualité de Franc-Comtois , je ne cherche pas lesexpressions délicates quand j’ai trouvé les vraies. Le mot propre est quelque-fois nécessaire , quoique la métaphore ait ses agrémens.

On m'a parlé aussi d'un ex-jésuite nommé Proji impliqué dans la saintebanqueroute de frère la Valcttc , (*) lequel Proji est retiré à Dole sous le

( v ) On ne fait pas de quelle banqueroute parle ici M. C . . avocat deBesançon , auteur de cet épilogue , car le révérend père la Valcttc , oufrère la Valcttc ( comme on voudra ) a fait deux banqueroutes ai majorentDci gloriam , l’une à la Guadeloupe ou Guadaloupe , l'autre à Londres.