SUR L OEDIPE.
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Et cent tyrans punis , cent monstres ierrajfésSujfsent à ma gloire d? m'excusent assez,
D I MA S.
Quel fruit espêrez-vous <Tun amour f funeste ?
Venez-vous de VEtat embraser ce qui reste ?
Ravirez-vous Jocase à son nouvel époux ?
Philoctete.
Son époux ! juste Ciel ! ah , que me dites-vous ?
Jocafie !. II se pourrait qu'un second kymcnée ». «
D I M A S.
Oedipe à cette reine a joint sa destinée,, ..
Philoctete.
Voilà , voilà te coup que j''avais pressenti ,
Et dont mon caur jaloux tremblait d'être averti,
D I M A S.
Seigneur , la porte s'ouvre fc le roi va paraître.
Tout ce peuple , à longs flots conduit par le grand-prèlre ,
Vient conjurer des dieux le courroux obstiné.
Vous n'êtes point ici le seul infortuné,
( s ) Aux premières représentations on appliqua ces vers à Louis XIV,dont la mémoire avait été outragée avec fureur par les Parisiens, maisque déjà ils commençaient à regretter.
(/) Dans Pédition de 171g.
Thcbe en ce jour funesteD’un respect dangereux a dépouillé le reste.
Ce peuple épouvanté ne connaît plus de frein ,
Et quand le ciel lui parle il n'écoute plus rien,
J O C A S T E.
Sortez.
(§) Dans la même édition :
Lui ! qu'un ajjajfmat ait pu souiller son ame !
Des lâches scélérats c'ejt le partage infâme,
II ne manquait , Egine , au comble de mes maux ,
Que d? entendre es un crime accuser ce héros.