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E R Y P H I L £.
T HEANDRE.
O mon maître ! O grand Roi lâchement égorgé ,
Je mourrai satisfait si vous êtes vengé! (b)
Comment dois - tu finir, solemnelle journéeQue le destin fixa pour ce grand hyménée?
Ah ! pour ce nouveau choix quel étrange appareil *Ce matin, dévançant le retour du soleil,
La reine était en pleurs, interdite, éperdue ;
Elle a d'Amphiaraiis embrassé la statue ;
Dans son appartement elle n’osait rentrer ;
Une secrète horreur semblait la pénétrer.
Tel est des criminels le partage effroyable :
Ciel ! qu 1 elle doit souffrir si son cœur est coupable !
LE G R A N D-P R E T R E.
Bientôt de ces horreurs vous ferez éclairci.Suivez-moi dans ce temple:
T H E A N D R E.
Ah, Seigneur, la voici!
SCENE II.
ERYPHILE, ZELONIDE, LE GRAND-PRETRE,THE AND RE, Suite de la Reine.
[Eryphile paraît accablée de trijleffe.)
ZELONiDEstZa Reine.
* P r i n c e s s e , rappelez votre force première :
* Que vos yeux fans frémir s’ouvrent à la lumière.
Eryphile.
Ah Dieux !