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Tome troisieme.
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Acte q, u a t r i e m e.

J’ai voulu redoubler ; ce vieillard vénérableA jeté dans mes bras un cri si lamentable ;

La nature a tracé dans ses regards mouransUn si grand caractère, 8c des traits si touchans !

De tendresse 8c d’effroi mon ame s’est remplie,

Et plus mourant que lui, je déteste ma vie.

P A L M I R E.

Fuyons vers Mahomet qui doit nous protéger cPrès de ce corps sanglant vous êtes en danger.Suivez-moi.

Seide,

Je ne puis. Je me meurs. Ah Palmire !

P A L M I R E.

QuePtrouble épouvantable à mes yeux le déchire ?Seide en pleurant.

Ah! si tu l’avais vu, le poignard dans le sein,S’attendrir à P aspect de son lâche assassin !

Je fuyais. Croirais-tu que fa voix affaiblie ,

Pour m’appeler encore a ranimé fa vie ?

11 retirait ce fer de ses flancs malheureux.

Hélas ! il m'observait d’un regard douloureux.

Cher Séide, a-t-il dit, infortuné Séide!

Cette voix, ces regards, ce poignard homicide,

Ce vieillard attendri , tout sanglant à mes pieds,Poursuivent devant toi mes regards effrayés.Qu’avons-nous fait !

P A L M I R E.

On vient, je tremble pour ta vie.Fuis au nom de l’amour 8c du nœud qui nous lie.

N

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