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Acte q, u a t r i e m e.
J’ai voulu redoubler ; ce vieillard vénérableA jeté dans mes bras un cri si lamentable ;
La nature a tracé dans ses regards mouransUn si grand caractère, 8c des traits si touchans !
De tendresse 8c d’effroi mon ame s’est remplie,
Et plus mourant que lui, je déteste ma vie.
P A L M I R E.
Fuyons vers Mahomet qui doit nous protéger cPrès de ce corps sanglant vous êtes en danger.Suivez-moi.
Seide,
Je ne puis. Je me meurs. Ah Palmire !
P A L M I R E.
QuePtrouble épouvantable à mes yeux le déchire ?Seide en pleurant.
Ah! si tu l’avais vu, le poignard dans le sein,S’attendrir à P aspect de son lâche assassin !
Je fuyais. Croirais-tu que fa voix affaiblie ,
Pour m’appeler encore a ranimé fa vie ?
11 retirait ce fer de ses flancs malheureux.
Hélas ! il m'observait d’un regard douloureux.
Cher Séide, a-t-il dit, infortuné Séide!
Cette voix, ces regards, ce poignard homicide,
Ce vieillard attendri , tout sanglant à mes pieds,Poursuivent devant toi mes regards effrayés.Qu’avons-nous fait !
P A L M I R E.
On vient, je tremble pour ta vie.Fuis au nom de l’amour 8c du nœud qui nous lie.
N
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