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Tome troisieme.
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i g 8 le Fanatisme.

Seide.

Va, laisse-moi. Pourquoi cet amour malheureuxM’a-t-il pu commander ce sacrifice affreux?

Non, cruelle, sans toi, fans ton ordre suprême ,

Je n’aurais pu jamais obéir au ciel même.

P A L M I R E.

De quel reproche horrible oses-tu m’accabler?

Hélas ! plus que le tien mon cœur se sent troubler. -Cher amant, prends pitié de Palmire éperdue!

Seide.

Palmire! quel'objet vient effrayer ma vue ?

( %ppire paraît appuyé sur t autel , après s'être relevé derrièrecet autel où il a reçu le coup. )

Palmire.

C’est cet infortuné , luttant contre la mort,

Oui vers nous tout sanglant se traîne avec effort.

Seide.

Hé quoi, tu vas à lui ?

Palmire.

De remords dévorée,

Je cède à la pitié dont je fuis déchirée.

Je n’y puis résister, elle entraîne mes sens.

Z o p i r e avançant ir soutenu par elle.

Hélas, servez de guide à mes pas languiffans !

( il s'assied. )

Séide, ingrat! c’est toi qui m’arrache la vie!

Tu pleures ! ta pitié succède à ta furie!