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le Fanatisme.
Seide.
Va, j’ai bien méritéCet exécrable prix de ma crédulité.
Omar.
Soldats, obéissez.
P A L M I R E.
Non. Arrêtez. Perfide !
Omar.
Madame , obéissez, si vous aimez Séide.
Mahomet vous protège , 8c son juste courroux,
Prêt à tout foudroyer, peut s’arrêter pour vous.Auprès de votre roi, Madame, il faut me suivre.
P A L M i R E.
Grand Dieu, de tant d’horreurs que la mort me délivre !( on emmène Palmire ù Séide. )
Z o p i R E à Phanor.
On les enlève? O Ciel ! ô père malheureux!
Le coup qui m’affaffine est cent fois moins affreux.
P PI A N O R.
Déjà le jour renaît, tout le peuple s’avance;
On s 1 arme, on vient à vous , on prend votre défense.
Z o p I R E.
Quoi ! Séide est mon fils !
Phanor.
N'en doutez point.
Z o P I R E.
Hélas !
O forfaits ! ô Nature !... allons, soutiens mes pas ,
Je meurs. Sauvez, grands Dieux, de tant de barbarieMes deux enfans que j’aime, 8c qui m ôtent la vie. ( e )
Fin du quatrième acle.