Acte quatrième. 303
Tyrans , craignez les cris 8c les pleurs d’une mère.
On vient. Ah ! je frissonne. Ah ! tout me désespère.On m’appelle, 8c mon fils est au bord du cercueil ;
Le tyran peut encor l’y plonger d’un coup d’ceil.
[aux sacrificateurs.)
Ministres rigoureux du monstre qui m’opprime,
Vous venez à l’autel entraîner la victime.
O vengeance ! ô tendresse ! ô nature ! ô devoir !Qu’allez-vous ordonner d’un cœur au désespoir?
Fin du quatrième aâe.
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