Kftii
du Chant huitième. 279
C’est ainsi qu’autrefoi; dans ces temps fabuleux.
Que 1 amour du mensonge a rendu trop fameux,
Aux pieds de ces remparts qu'Hector ne put défendre,Dans ces combats sanglans, aux rives du Scamandre ,
On vit plus d’une fois des mortels furieux,
Par un fer sacrilège oser blesser les dieux. '
Mais ce que l'auteur y a substitué est incomparable-ment mieux.
(/) Après ce vers, voici ceux qu’on trouve danssédition de 1723:
Vivez, s’écria-t-il, peuple né pour me nuire;
Henri voulait vous vaincre 8c non pas vous détruire ;
C’est la feule vertu qui doit vous désarmer:
Vivez, c’est trop me craindre, apprenez à m'aimer.
11 dit, 8c dans 1 instant arrêtant le carnage ,
Maître de ses soldats , il fléchit leur courage.
Ce n'ejì plus ce lion te.
(m) Au lieu de ces quatre vers, on lit dans séditionde 17 4 0 :
C’est un Dieu bienfesant, qui laissant son tonnerre,
Fait succéder le calme aux horreurs de la guerre,
Console les vaincus, applaudit aux vainqueurs,
Soulage, récompense , 8c gagne tous les coeurs.
Fin des Variantes du Chant huitième.
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