Mort de Jacques II. 4^5
l T rance. Mais le roi s’en étonna peu ; & comptantfur les divisions cjue son argent devait jeter dans leparlement anglais , Sc plus encore fur les forcesréunies de la France Sc de l’Espagne , il semblamépriser les ennemis.
Jacques mourut alors à S c Germain. Louis pouvait 16 septembreaccorder ce qui paraissait être de la bienséance Sc dela politique, en ne se hâtant pas de reconnaître leprince de Galles pour roi d'Angleterre, d’Ecosse Scd’Irlande, après avoir reconnu Guillaume par le traitédeRysvick. Un pur sentiment de générosité le porta à» XIVd’abord à donner au fils du roi Jacques la consolation f, Is j ac . *
d’un honneur Sc d’un titre que son malheureux père J, leavait eus jusqu’a sa mort, Sc que ce traite de Rysvick honneur dene lui ôtait pas. Toutes les têtes du conseil furent la r , 0>aul f Vd une opinion contraire. Le duc de Beauvilliers sur-sou conseil,tout fit voir avec une éloquence forte tous les fléauxde la guerre qui devaient être le fruit de cettemagnanimité dangereuse. II était gouverneur duduc de Bourgogne , 8c pensait en tout comme leprécepteur de ce prince, le célèbre archevêque deCambrai si connu par ses maximes humaines degouvernement , Sc par la préférence qu’il donnaitaux intérêts des peuples fur la grandeur des rois.
Le marquis de Torci appuya par des principes depolitique ce que le duc de Beauvilliers avait dit commecitoyen. II représenta qu’il ne convenait pas d’irriterla nation anglaise par une démarche précipitée. Louisse rendit à l avis unanime de son conseil, Sc il futrésolu de ne point reconnaître le fils àe Jacques 11pour roi.
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