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Bibliographie astronomique.
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151
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ASTRONOMIQUE. j 5 t

i 6 1 o. Pragœ, in-12. Ptolemæj Quadripartite) m et Centiloquium,ex 'veteri codice et interpr.

1 < 5 1 o. Florentin, Venetiis, in-4.. 0 Francof. in-8.° Sidereus nuncius , H-magna longèque admirabilia spectacula pandens suspi-ciendaqueproponens unicuique, præsertim verô philosophisatque astronomis, quæ à Gaiileo Galileo, patricioFlorentino, Patavini gymnasii publico mathematico, perspi-cilli nu per à se reperti beneficio sunt observata in Lunæfacie , bxis innumeris , lacteo circulo , stelüs nebulosis,apprimè verô in quatuor planetis circà Jovis stellam dis-paribus intervallis atque periodis celeritate mirabiii cir-cLimvoIutis, quos nemini in banc usque diem cognitosnovissimè auctor deprehendit primus , atque Mediceasidéra nuncupandos decrevit.

Weidler, p. 425. = Astronomie, art. 2880 . — Bailly, t. III,

P . 75 >.

Cet ouvrage, qui fait époque dans l’astronomie, et qui an-nonça tant de choses nouvelles, a 55 pages in-8 .°, dont lespages 33—48 sont cotées 17—32. Il a été réimprimé plusieursfois, spécialement à Francfort en 1610, à Londres en 1653.L’épître dédicatoire à Côme II , grand duc de Toscane , à quiil avait montré les mathématiques , est datée de Padoue 4 id.martii, ou 12 mars 1610. Galilée lui présente les nouveauxastres qu’il avait découverts, comme un brevet d’immortalitépour le nom de Médicis , à l’exemple des héros dont les pla-nètes et les constellations conserveront éternellement la mémoire.

II les avait aperçus le 7 janvier 1610, par hasard, après avoirpréparé une nouvelle lunette meilleure que la première dontil s’était servi, et qui grossissait trente fois le diamètre desobjets.

Il raconte d’abord la manière dont il s’était formé une lunetted’après le bruit qui s’était répandu, au mois de mai 1 6op, decelle qu’on avait faite dans les Pays-Bas , et d’après une lettreque Badovere lui avait écrite de Paris , 11 explique ensuite saméthode pour mesurer le champ de la lunette, et par consé-quent les distances en arcs célestes ; ses observations sur lestaches de la lune , sur les cavités et les montagnes qui les pro-duisent. II détermine la hauteur de quelques-unes de ces mon-tagnes à quatre milles d’Italie . II explique la lumière cendréede la lune, la dilatation apparente du diamètre des étoiles, quicesse dans les lunettes. 11 parle de la multitude d’étoiles donton ne se doutait pas auparavant : il en voyait quatre-vingts dans