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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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RECUEIL, $c.

An 1810.

Paris , 3 Janvier.

CORPS LÉGISLATIF.

j Séance du 2 Janvier.

^g ass KE de S. Exc. le ministre secrétaire détat, duc deoral an °" adressée à M. le président, lui donne avis que desse re °dront aujourdhui à la séance du corps législatif^ lui présenter un projet de loi.

u ]J- r °duit MM. les conseillers détat comtes Collin deC, Be S° u «> « Chabau.

aonim'es 6 g° mte Collin de Sussy Messieurs, la loi que nousa méli . ar gés de vous présenter, contient les changeinens et

diftër° rat '° nS 1 ue * en, P ereur a cru devoir faire, par

ens décrets, à la législation des douanes.

Celt Une - ^ es dispositions les plus importantes du projet, estc j Jil n ( |î ul P ertn ct de vendre, pour la consommation, les mar-de 0 IS6S ^. oat lentrée est prohibée, lorsquelles proviendront] a ,j,? S - es faites sur les ennemis de létat par les vaisseaux dejj. riIle ttnpériale ou par lesbàtimens armés en course,lun'7 68 c *rconstances nous nous trouvons, la course estd en . es m °ÿens les plus puissans de nuire à lAngleterre,S 11 ' p ayer S °- > comtne'ce, et de lui faire éprouver des pertesttten» S8ent influer sur son crédit; mais pour que les arme-pao- es Se ^IdpHent, il faut que les armateurs et leurs équi-leurs re ^°' ve t promptement, les uns le remboursement deprix , va uces et le bénéficequils en espèrent; les autres leessuyé CUr Coura § e > ^es dangers et des fatigues quils ont

t a ti 0l 7' lse '? ? ont en l'U'tie composées dobjets dont limpor-.la cor 7 défendue et qui ne pouvaient être vendus que souscondit' ltl ° 1 * a rée3! l>ortat.on directe à létranger: cettep ri!£ ] 100 s °PP osa it ù la vente ou forçait de vendre au plus villaina qui y étaient soumises; ainsi tous les

fruits S ^'î^c'a'kfés dans les entrepôts de nos ports, étaient-les tab^"- p u VeiS. C01THIie l es ouvrages en acier par la rouille ;fie cet7 y pourrissaient. Les pertes qui résùltaiei t

ti <'uve\èr ta j t c l* oses étaient aux armateurs les moyens de re-enlin le^ armeraeils » et décourageaient les équipages ;la France ° m *7 corsa res diminuait, lorsque lintérêt deTome I * era,t t l ul s couvrissent toutes les mers.