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nonciation n’a-t-elle pas ete .tièrement libre et volonté 1Ce discours restera à j aD) 11 t 1célèbre, comme un monuu 1 ^ ,d’inconséquence et de , cecorruption de morale pol'* 1 ^ !qui présage la dissolutio * 1 ^ jgouvernemens et la chute ^trônes! Le roi de Suède , I e jfidèle allié de l'Angleterre,^,renversé ; au lieu de le s .° ^nir, de lui tendre une n> all) ( jé' 'courable, ou du moins de ' mtourner les yeux d’un spe c ^jtaussi affligeant, on reco 11 ^,et on approuve dans ct , $ ;cours tout ce qui s’est P a,s 0 p'Suède . Plus bas, on y re j e >naît, du vivant du P® re ’^ie 1droits du fils, qui n’a p aS ^ Irégné ! c’est un des prin cl P jtraits du caractère angl al *jcette facilité à se jouer jqu’il y a de plus sacré; (j i |tave IV est détrôné; 11 ^!aussitôt désavoué et niée 0 ^-Vous dites comme Pierre-ciohomintm istum queffî" 1 0 $Charles IV est détrôné ! ^ \lreconnaissez à la p°P u a ^)e>droit de disposer du ^enfin vous appelez e oü '! r i\$ tment légitime, et vouscomme tel quelques > AC ^ qij >qui s’intitulent Junte,parlent au nom de I e 1 tVII qui les désavoue,liorre des misérables d l yi 6veulent que ruiner le ,ir ”au profit de l'Angleterre- y|rTant que le nom ( *enand VII n’a ser\ i d iUqu’à des brigands, ou ^ ^daigné s'expliquer; nrii * c é ' ique ce nom est prono 1haut du tronc d’Angl ® 1 ^n’est peut-être pas h° r '.^ s ye 1 *'pos de remettre sous