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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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présentait devant lui, porter 011à la postérité l’impression d 011ils ont été frappés ; la senten c ®arbitrale ne pouvait être do 0 '

teuse. C’était une chose fl' 1tout homme pouvait juger. ^ ,fils qui s’arme contre son p® r . e 'c’était la cause de tous les r° |S ’un fils environné des partis 311de l’Angleterre, et arrachantcouronne à son père, parceq 111 (été un fidèle allié de la Fran°^c’était en outre la cause deFrance . L’empereur fit c °.naître au prince des Astur*qu'il ne régnerait plus sl’Espagne ; que le roi Ch ar ,jjlui avait cédé ses droits, et q üvoulait user de ses droits. 1 0tefois, il lui fut proposé de * ,tourner en Espagne , et on *offrait un sauf conduit; P 1 , jl’empereur lui déclara qu’d ..ferait la guerre avec toutes ^forces de la France pourracher l’Espagne à l'influe®

des Anglais ! Ferdinand, c ‘ ' (6qui les reproches de son P^avaient fait naître les rem° r ,jjqui était effrayé de ce fl javait vu [en Espagne , et Qavait la conscience que * a fture l’avait fait pour régnerun trône tranquille, et non P ,s’y maintenir à travers d tyables orages, ne voulut re®en Espagne qu’avec l a J\, e<messe de la part de la Fr a °que les armées française*^retireraient, ou qu’elles se l a ‘ 0 ifmises à ses ordres. Le de j ade l’empereur était de ^ 0 \tsguerre pour soutenir le s 0 . j u ide sa couronne et ceux fl 11 j f savaient été cèdes par C* 1 - e tiIV, et pour détruire ^ esdes partisans de l’Ang‘ e ^ e tFerdinand aima mieux s’a® s a( j,une existence paisible : 1