Buch 
4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
236
JPEG-Download
 

236

Les succès de ces grandes mesuras dépendait surtout

le»'

Hollande. La Hollande, y mit, -au contiobstacle ; elle a continué à faire le commerce avec l’AuS 1 * él*

Toutes les représentations de la France sur ce suje

on

air**

d«

inutiles. S. M. I. a été forcée de recourir à des ,rtC ’ S j 0 1 iin 1<?rigueur qui attestaient son mécontentement, deux fois l eSfrançaises ont etc fermées au commerce de la Hollande p|U'le sont dans ce moment, de manière que la Hollandeq «aucune communication légale avec les peuples du cou" ^ qi ,sl’eniperenr est résolu à tic point rouvrir ces barrières ta j{ |Ç 5les circonstances n’auront pas changé ; en effet, ce sÇ>‘ Jrouvrir au commerce Anglais . La nation hollandaise, 1 ^utc*miter le patriotisme des Américains, n’a paru guidée da"*ces circonstances,que par de misérables intérêts mercan s JfD’un autre côté, l’empereur voit la Hollande sans n’ 0 ^.guerre et presque sans ressource pour sa propre cléteuest sans marine ; les 10 vaisseaux quelle devait fournit ^jjoJtdésarmés ; elle est sans-énergie. Lors de la dernière c-T p/tf'des Anglais , la place importante de Néerc, qui n’étaitvisionnée ni armée, n’a opposé aucune, résistance; ( | e ta 11 ’i niportaul de Katz, -d’où pourrait dépendre le sucee» e iii ' 5d’événemens, a été évacué six heures avant l’arrivée desde i’onuetui. Sans armée, sans douanes, ou pourrait pr e »1 j 0 ,i <Ksans «mis et sans-alliés, les Hollandais sont une té 1111 ^,;*commerçans uniquement animés par l'intérêt de leur coi 11et forment une riche, utile et respectable compagnie; lU “une nation. .. j fi-

S. M. I. désire la Paix avec l’Angleterre. Elle a '‘’V^.lti 11 ’sitt des démarches pour y parvenir : elles ont été sans ,Lnère" fcelles qu’elle avait concertées a Erlurt avec son albé H ^ |ot<'de Russie n’ont pas-eu plus de succès; la guerre sera .’i I»gue, puisque toutes les démarches tentées pour ari’ 1 '^

' paix ont été inuliles.. La proposition même-d’envoyermissaires à Morlaix pour y traiter de l’échange des l ,r, t lf |e ,! 'quoique provoquée par l’Angleterre, est restée sans equ'on à craint quelle pôt amener un rapprochement.^ ’* s £»i*'terre en s’arrogeant par ses ordres de Novembre, ICO/»- f ,(icr ,lîverainété universelle, et en adoptant le principe d’na c “ |jS d ene '' " ’

ghus n en prk-s principes de l’Angleterre, ce qu’il sera facile

r les discoursi elle continuepétuelle, et de lases ordres du conseil, dans ce cas

qui seront tenus un

à proclamer le principe ^ ia irJ |r ‘/ÿ

souveraineté universelle, en c | 1 atr i; 0 ii

le

nouveau patde la g 11 'en

soussigné est

rlcm cü V

déclarer au ministère et à la nation hollandaise, queactuelle de la Hollande est incompatible avec les cite 0