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Qu *eaux principes adoptés par l’Angleterre ont mis les
%>s P 6 em P*re et du continent; en conséquence S. M. I. se
1»
. 1 *cé
De
Appeler auprès d’elle le pvinee de son sang qu’elle a
* t ai ) p a j^ r le trône de Hollande. Le premier devoir d’un prince
^ ails ligne de l’hérédité du trône impérial est
es leiivp S ’ ^ aus f l ue ‘<l lu ' circonstance que la destinée l’ait placé,.2°. |j rs sa patrie.
S sses e faire occuper tous les débouchés de la Hollande et%ui s j. P 0rts P ar les troupes françaises, ainsi qu’ils l’ont étélj ent (diV°]\i^ te faite par la France eu 1794, jusqu’au mo-
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Co ^ployer fous les moyens, et sans être arrêté par au-frie (j|j l3lt t ' l; ! l l° u = pour faire rentrer,, la Hollande dans le sys-T Se s (.y ® on lincnt, et pour arracher définitivement ses ports
frêne» Quand ils sont en opposition avec celui-là,^ a utr es doivent se taire, les premiers devoirs de tout
espéra tout concilier eu élevant le trône de
la tis, le 2-1 Janvier, 1810.
(Signé)
; '«t e
du
Ministre de relations e\téricures, à M. Armstrong,.
] n ministre plénipotentiaire des Etats-Unis .
^ Co a ^ Uss! g n é a reçdu compte à S. .Vf., l’empereur et roi de>&'T iÿ* a eue avec M. Armstrong, ministre pléni-ère la ^ c * es Etats-Unis d’Amérique . S. M. l’autorise à lui'S» e P°nse suivante.
” ten^j'.'cgarderait ses décrets de Berlin et de Milan comme° Iles aux principes de justice éternelle, s’ils n’étaient la
Né,
Cl:
® a t (J e j lce obligée des arrêts du conseil britannique, et sur-S, j C " x d e Novembre, 1807- Lorsque l’Angleterre a pro-ü^ttfg ], a souveraineté universelle, par la prétention de sou-
?«"r: s à un droit de navigation, et en étendant surîi a .fr >us les peuples la juridiction de son parlement,J.I'Ü'lontç T* r l !l ^ éPd* du devoir de toutes les nations indé-î.î'lsés i' <<e défendre leur souveraineté, et a déclaré dén
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tlf re eon«'- tiri§uc ia visite etJ l' a vi]i' <USsance Ila P our
ou- | a v j 5 ;^ e cs (- U i le conquête intérieure faite, quoi-
. ........ , dénatio-
batimens qui se, rangeraient sous la domination deen reconnaissant la souveraineté qu’elle s’arrogeait
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la reconnaissance d’un bâtiment.:ut que de s'assurer de la réalité-
a U j. SOit a ssurê de la vérité du pavillon, et dont le résultat<l Presse de quelques individus, ou la confiscation