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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Hs n 237

Qu *eaux principes adoptés par l’Angleterre ont mis les

%>s P 6 em P*re et du continent; en conséquence S. M. I. se

1»

. 1 *cé

De

Appeler auprès d’elle le pvinee de son sang qu’elle a

* t ai ) p a j^ r le trône de Hollande. Le premier devoir d’un prince

^ ails ligne de l’hérédité du trône impérial est

es leiivp S ’ ^ aus f l ue ‘<l lu ' circonstance que la destinée l’ait placé,.2°. |j rs sa patrie.

S sses e faire occuper tous les débouchés de la Hollande et%ui s j. P 0rts P ar les troupes françaises, ainsi qu’ils l’ont étélj ent (diV°]\i^ te faite par la France eu 1794, jusqu’au mo-

8 °. Jy'

Co ^ployer fous les moyens, et sans être arrêté par au-frie (j|j l3lt t ' l; ! l l° u = pour faire rentrer,, la Hollande dans le sys-T Se s (.y ® on lincnt, et pour arracher définitivement ses ports

frêne» Quand ils sont en opposition avec celui-là,^ a utr es doivent se taire, les premiers devoirs de tout

espéra tout concilier eu élevant le trône de

la tis, le 2-1 Janvier, 1810.

(Signé)

Duc DE Cadore .

; '«t e

du

Ministre de relations e\téricures, à M. Armstrong,.

] n ministre plénipotentiaire des Etats-Unis .

^ Co a ^ Uss! g n é a reçdu compte à S. .Vf., l’empereur et roi de>&'T iÿ* a eue avec M. Armstrong, ministre pléni-ère la ^ c * es Etats-Unis d’Amérique . S. M. l’autorise à lui'S» e P°nse suivante.

” ten^j'.'cgarderait ses décrets de Berlin et de Milan comme° Iles aux principes de justice éternelle, s’ils n’étaient la

Né,

Cl:

® a t (J e j lce obligée des arrêts du conseil britannique, et sur-S, j C " x d e Novembre, 1807- Lorsque l’Angleterre a pro-ü^ttfg ], a souveraineté universelle, par la prétention de sou-

?«"r: s à un droit de navigation, et en étendant surîi a .fr >us les peuples la juridiction de son parlement,J.I'Ü'lontç T* r l !l ^ éPd* du devoir de toutes les nations indé-î.î'lsés i' <<e défendre leur souveraineté, et a déclaré dén

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tlf re eon«'- tiri§uc ia visite etJ l' a vi]i' <USsance Ila P our

ou- | a v j 5 ;^ e cs (- U i le conquête intérieure faite, quoi-

. ........ , dénatio-

batimens qui se, rangeraient sous la domination deen reconnaissant la souveraineté qu’elle s’arrogeait

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la reconnaissance d’un bâtiment.:ut que de s'assurer de la réalité-

a U j. SOit a ssurê de la vérité du pavillon, et dont le résultat<l Presse de quelques individus, ou la confiscation