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'e f it, ne relève de toute autre puissance que de Dieu , soit uner “les ( j^ e , rta ' ue et incontestable, et établie sur les propres pa-
recevoir avec
ll| 4> d ! îJési,s -Clirist,
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r ---•^-oiinsi, Nous n’avons pas laissé de
"iblëg ueclaration que les députés du clergé de France , as-permission en notre bonne ville de Paris , nouscontenant leurs seutimens touchant la puissance8ll |)pli e s , 1< l ue : et nous avons d'autant pins volontiers écouté laCe Uç ,j ■ ! on que lesdits députés nous ont faite de faire publierj ei ”t>lé(> C ,rii ^ on ^ ans notre royaume, qu’étant faite par une as-coni posée de tant de personnes également recomman-t Vec ta/|J 11 "J eurs vertus et par leur doctrine, et qui s’emploientp ftf >tr e ne zèle è tout ce qui peut être avantageux à l’église et
‘’ice; la sagesse et la modération avec laquelle ils ontles seutimens que l’on doit avoir sur <îe sujet, peut
"VOQvx H .. V » «h «««. «Y«ll JUI 1,1.
H t Pl) co, dribuer à confirmer nos sujets dans le respect qu’iis’ég]j llSc ® niIlle nous de rendre à l’autorité que Dieu a donnée
!)ri e S ,ise .
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“un ô fer en même temps aux ministres de la religion>,,, 0 * Réformée, le prétexte qu’ils prennent des livres der f ««vi- ? H teurs ï, pour rendre odieuse (a puissance légitime du^ s ca Us °'“ e l’église, et du centre de l’unité ecclésiastiques. A\ ^aot au * r( ' s bonnes et grandes considérations, à ce nous>s,. a Près avoir examiné ladite déclaration en notre conseil.4h,é et * n , otre présent édit perpétuel et irrévocable, avons dit,s 1 qu e r° nDé « ^' sons > statuons et ordonnons, voulons et nousa,, c e a d!tc déclaration des sentimens du clergé sur la puis-1;,t,C: ell , eSlasi ' ( l ue ci-attacliée, sous le contre-sceau de notreH soit enregistrée dans toutes nos cours de parle-
| !a S es > sénéchaussées, universités et facultés de théo-^tj Cs droit canon, de notre royaume, pays, terres et
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ïtotre obéissance.”
i, 0t ï e tov ° US a tous nos sl| jcts, et aux étrangers étant dansc !' 0tl et Ulll P’ séculiers et réguliers, de quelque ordre, congré-d! ^îes , S0< ; 1 é'é, qu’ils soient, d’enseigner dans leurs maisons,séminaires, ou d'écrire aucune chose contraire à la16 e " icelle.
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I ' n 'î n , s ’ que ceux qui seront dorénavant choisis pour en-
t h ArJ A _ * _ t _ _ Il '_ J . _ i _ _ ; _ r '
II.
hi* 'Pi’ili* dans tous les collèges de chaque université,
fil 10,1 au S ° lent: séculiers ou réguliers, souscriront ladite décla-li ltftee ttef'^ re ^ PS ^ es Acuités de théologie, avant de pouvoir> q u n ,1Ction ^ aus fa s collèges ou maisons séculières et régu-te^^Uéç 1S se soumettront à enseigner la doctrine qui y est;( .’ et que les syndics des facultés de théologie présen-té Co Pies X ? rc ^ na * res des lieux, et à no procureurs-généraux,^ f a fsdites soumissions, signées par les greffiers des-
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