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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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t ,( iéraf

«fie r ,„ c’est celle de votre bonheur ; c’est surtout de0 bu.. ur, --

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be.

Madame, que l’empereur, mou maître, veut vous

■v, Uc au de voir unis sur un grand trône, ail génie de UCe j 0(J ’ es attraits et les grâces qui la font chérir.la Urç . r ’ Madame, sera heureux pour l’empereur, mon’ • A. {. m’ordonne de lui dire qu’elle partage les> les vœux et les sentimens de sojt cœur.

L av ^P° ns £de S. A. I. Madame l’arphiduchesse.^leiir 01 ^ démon père a constamment été la mienne, mou

C' e . res ter4 toujourspe,.. 1 dans

le sien,

t tUte^t 8 CCS Pdncipes que S. M. l'empereur Napoléon np,, roiu 'er le gage des sentimens que je vouerai à mon

«fl

!" d’ :

H

«ureuse

si je puis cou

tribuer

bonheur et à

J.e S rî »nd nation.

® 6| it J ne ' avec la permission de mon père mon consente»n union avec l'empereur Napoléon,

e| amuassadeur extraordinaire à S. M- l’Impératrice.

I ,^ a dame,

h 0 | Si)er e / e v Ur mon m aître m’a spécialement chargé de té-j f el] e a ' T " tous les sentimens dont il est pénétré

!?j tl $exe' ra toutes les obligations qu’il vous a pour les

4 at ie.t n . es e « les soins qu’a reçus de vous l’archi-duchesse

ptyle,, lse *

1 'd’ec f a P.°«vait pas apprendre d’un meilleur modèle à con-V. A] | d.u trône avec l’amabilité et les grâces, qualités• *■ possède à uu si haut degré.

U'Pmcnt intéressant pour mon cœur où je fixeh tefo * 1 ? destinée de nia fille chérie, que je suis enchantée

Spe!l 0,r de V - A. S.

<£ Ur «rM»o, et

Réponse de S. M. l'Impératrice.

e nia fille chérie, que

assuranre, des sentimens de S. M.roi, habituée en toute occasion à conformer mesu üx, idées à ceux de S. M. l’empereur mon bieii-aiinév^^U’il 6 me réunis à lui dans sa confiance, à atteindre letù' 1 * bès fe l )r ° rnet d’une si heureuse union, ainsi que dans les^le q e| l ' ai deii s qu’il formp pour le bonheur futur et inalté-de'',^! 1 ^ «rcs-chère fille, qui dépendra désormais unique-rc ^l'iii| C i M. l’empereur et roi. Vivement touchée

• H Cqu. '* » eai,L 'pup frop favorable que S. M. l’empereur ets ° l H J " e de lno '> j e °e saurais m’attribuer des mérites qui0 V'- e Uc ? S c ! u ’à excellent naturel de ma chère fille et à laré.j 8011 caractère,

* pour elle que son unique but est de cppvenri