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.$>. M. l’empereur et roi, en se conciliant enl’amour de la nation française.
Discours de l'ambassadeur extraordinaire à S. A
Charles.
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Monseigneur,
D’empereur mon maître, ayant obtenu de l’empe reUillustre frère, la main de l’archiduchesse Marie-Loui se > . e ||«chargé d’exprimer à V . A. 1. le prix qu’il met à ce <1 J#veuille bien accepter sa procuration pour la céréffi 011mariage. s W
Si V. A. I. y donne son assentiment, j’ai l’honnemprésenter la procuration de mon maître.
.Réponse de S. A, I. l’archiduc Charles.
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J’accepter avec plaisir, mon prince, la proposition q ue ï0 tr^l’empereur des Français veut bien me transmettre P ,ir joiriorgane.- Egalement flatté par son choix, qoe pénétre ( peit'.pressentiment que cette alliance effacera jusqu’à l’arne> lt etssée des dissentions politiques, réparera les maux de 1“ § ^jtc*-et préparera un avenir heureux, à deux nations qui soi* Jtfpour s’estimer, et qui se rendent une justice récipi'°flcompte entre les moine» s les plus intéressans de ma vl ’ g pr e 'où en signe d’un rapprochement aussi franc que loyal» 1 ,, 0 »*senterai la main à Madame l’archiduchesse Louise, ®°du grand monarque qui vous a délégué, et je vous P"f’ d eSprince d’être, vis-a-vis de la France entière l’interp ',vœux ardetis que je forme, pour que les vertus de -l’archiduchesse cimentent à jamais l’amitié de nos soU'et le bonheur de leurs peuples ! ! !
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Le mariage pivif de leurs Majestés Impériales et Kf5 a ^[ 0 nv'lieu, aujourd’hui à deux heures, au palais de ban 1conformément au programme publié hier.
la t^fet »
et félicitations du sénat de Fr
reçu
du
'rance, du sénat d’Itahe»^ ÈseiI d’état et du corps législatif, ces corps ont haraOn p a rMM. ils ont traversé' la salle du trône, et se sont ret"galerie de Diane.
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