ASTRONOMIQUE.
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raconté l’invention des lunettes acromatiques dans mon Astro-nomie , art. 2.300.
1762. Lipsiœ, in De phasi rotundâ Saturni quæ anno 1760rediit, observationes et conciusiones profert GodofridusHeinsius. ’ " r
1762. Bononia, in-4.. 0 De yiribus centralibus , quibus corpora persectioties conicas voivuntur centro virium in loco manente,brevis ac facilis expositio, in capita sex distributa; opuscu-ium eorum gratiâ conscriptum qui ad Newtonianorum phy-sicam introduci volunt (à Francisco Mariâ Zanotti).
1762. Gryphiswaldiœ, in Andreæ Mayeri , mathesis et phy-sicæ experimentalis professons, regiæ scientiarum Acade-miæ Holmiensis, Upsaliensis, Berolinensis, atque Institut!Bononiensis socii, Observationes Veneris Gryphiswalden-ses, quibus adjecta est M. Lamb. Henr. Rohlii , regiiobservatorii astronomi, observationis suæ de transitu Yene-ris per solem anno 17 < 5 1 expositio.
1762. London, in-8.° The transit of Venus over the disk of thesun, june 6 , 1761.
Petropoli, in-^_.° Rumousky, Brevis expositio observatio-num transitûs Veneris in urbe Selenginsk institutarum.
Etienne Rumousky, conseiller d’état actuel à Pétersbourg, estné le 29 octobre 1734? dans le gouvernement de Wladimir. En1753 , Richman le prit pour adjoint, et l’envoya à Berlin auprèsd’Euler. En 1760 , après la mort de Grischow, il fut envoyé àSelenginsk en Sibérie, pour observer le passage de Vénus de 1761.En 1763 , il fut nommé astronome de l’Académie; on lui donnale département géographique , et il publia plusieurs cartes. En1769, il alla à Kola observer le second passage de Vénus. Ileut ensuite la direction des études de deux cents Grecs qu’onavait amenés de l’Archipel. Il publia en russe toutes les obser-vations faites en Russie à l’occasion du passage. Il fait depuistrente ans l’Almanach russe. Il fut occupé du Dictionnaire russeen six volumes. Il a donné des leçons à des officiers russes quel’amirauté a envoyés pour déterminer des positions dans la merBlanche et dans la mer Glaciale. Le président actuel, le baron deNicolay , poète , né à Strasbourg , lui a fait traduire en russel’éloge d’Euler fait parFuss. Toutes ces occupations l’ont empê-ché de faire autant d’observations qu’il aurait désiré ; mais il y
1762.