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Peut^™^ 8 611 ^ ianre et d’alliés des Français en Angleterre,* -«re soumis aux principes de l’art. 6 et suiv.
ç eu • Mackenzie voudra bien reconnaître dans la simplicité dep arK réponse, qu’elle n’a pas été un sujet de discussion à
à tout ce que le soussigné a dit dans les
aris.
(li^ e . rs t conforme
l'an' 1 ?"’"’’ cest ( l ue > s ’ l’Angleterre ne veut qu’un échanger 0 le '> la négociation rétrogade est peut-être considérée commelie PUe mais si elle veut de bonne foi un échange général, on))ar concevoir ce qui peut suspendre l’adoption du seul
jd Haï lève tous les doutes.
•Hem !- 0USs *? u é ne peut que répéter ici que jamais le gouverne-Su tit ne consentira à rendre les prisonniers anglais qui
ipii e ° SOn pouvoir, contre une partie seulement des Français Prè S '! Ut eu Angleterre, et à y laisser l’autre partie sans garantieuu gouvernement britannique.
. No. XV.
Note de M. Mackenzie.
Morlaix , le 16 Octobre, 1810.
Monsieur,
. a détermination renouvelée du gouvernement français , de sep.. r a u refus du projet final britannique, empêche l’accom-Renient de la libération générale de tous les prisonniers dep, er l| e > et me force, en obéissance à mes instructions, de dtvPro 4er ri uevous ayez de nouveau la bonté de réclamer et de mecu rer l es passe-ports nécessaires pour mon retour immédiatn Angleterre.*
J’ai l’honneur d’être, etc.
(Signé) C. A. Mackenzie.
No. XVI.
Note de M. Dumoustier.
j Monsieur,
|’o, e ; réponds à votre lettre du 8 de ce mois; vous y dites queta,,, ?J°ute l’obstacle inattendu de charger le gouvernement bri-tfa,. de l’arrangement de la dépense et des difficultés dePas Sp ° rt des piisonniers espagnols, etc... .Cette assertion n’estj’ai . exai d e > et je suis chargé de vous répéter aujourd’hui ce queg etlt 0u ;l°urs eu l’honneur de vous dire; c’est qu’une affaire d’ar-Nstf n arr ‘ :tera jamais le gouvernement français , et qu’il neSg Point en arrière sur une question de cette nature. Ellec e ec! dera comme le voudra le gouvernement britannique. Toutqy e ^ Ue voudra ce gouvernaient la France s’y prêtera pourvufasse 1 co,ls équence du principe admis eu 1780, l’échange sele „ , en masse, et que tous les Français revoient leur patrie danstïle moment où tous les Anglais reverront la leur.