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Les négociations s’entamèrent, et tout en faisait presa 3reuse issue, lorsque Fox mourut. ,,. j e]1 t 1)1
Elles ne firent plus que languir. Les ministres n e ^ deassez éclairés ni assez de sang-froid pour sentir la î^rre s° ut '’la paix. La Prusse, poussée par cet esprit que l’Angl etliait dans toute l’Europe , mit ses troupes en marche» e |ra; eimpériale eut ordre de partir: lord Lauderdale P ar , u ara ir£ 11 ^des conséquences des nouveaux événements qui se p re P sC) «jIl fut question de signer le traité, d’y comprendre la " y_ >1de reconnaître la confédération du nord de l’Alleinag 11 ®;, 1É ptspar cet esprit de modération dont elle a donné de si r , , n ip£'examples à l’Europe , y consentit. Le départ de la g arriale fut différé de quelques jours; mais lord Lauderda [piil crut devoir envoyer un couvier à sa cour et ce cou ü55 erapporta l’ordre de son rappel. Peu de jours après»n’existait plus comme puissance prépondérante. i c nh' sLa postérité marquera cette époque comme une des Icisives de l’histoire de l’Angleterre et de celle de la F rail
Le traité de Tilsit termina la quatrième coalition- . .poUfDeux grands souverains, uaguères ennemis, se réuniroffrir la paix à l’Angleterre; mais cette puissance, . n,d , ( j eS e o 11 'ses pressentiments n’avait pu se déterminer à souscrire a ,„ c us£ditions qui laissaient la France dans une position plus a’ un trilit fencore. Nous avons refusé, disait-on en Angleterre» pAl-«jui maintenait dans l'indépendance de la France , le tfara 0 ”femagne, la Prusse, la Saxe, la Hesse, le Hanovre et (J ^poiif'tissait tous les débouchés de notre commerce : c ® fflUie '. eU r <I cSrions-nous consentir aujourd’hui à signer avec l’einp e 'uS 'Fraudais lorsqu’il vient d'étendre la confédération du pglbequ’au nord de l’Allemagne , et de fonder sur les bords -pcSun trône français , une paix qui, par la force des choses, c ^ ll eii ceque fussent les stipulations admises, laisserait sous s ? n !” j e s » r "le Hanovre et tous les débouchés du Nord, les prit> cl Ptères de notre commerce? . a( j 0 u
Les hommes qui envisageaient de sang froid la situ j eV , a itl’Angleterre répondaient : Deux coalitions, dont c ^ iacU ” oU vea ll5Cdurer dix. ans, out été vaincues en peu de mois; l eS /' „ni e ' ltS ’avantages acquis par la France sont la suite de ces eve ^rfai*et l’Angleterre ne peut plus s’y opposer; sans doute a( jiiér efpas fallu violer le-traité d’Amiens . Il eût fallu deP ul . ^es I e 'à la politique de Fox. Profitons du moins aujourclliu > de. . . . ... A . . ,„^lc
cens de l’expérience, et évitons une troisième faute. pg|,iiis ,l ‘ ejeter les regards en airière, portons-les vers l’avenir ; ‘ a . v ^tei 1,cl>t
est encore entière et dirigée par des gouvernements sec - D j S tresennemis delà France Jusqu’à ce jour la faiblesse ne
espagnols et les sentimens'personnels du vieux »' or | a ll oU v ' eaWretenu l’Espagne dans le système de la France . y- Iia tiu |prègne développera les germes de la haine entre les de