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ré* *^ e Emilie a anéanti, et c’est un des avantages queuv ° , * ün a procurés à l’Angleterre. La Hollande, quoique
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Son : , ee par un prince français, jouit de son indépendance:5v ec 1 ter ^ 1 est c ^ e ^ emeurer ^intermédiare de notre commercec <mtioent, et de le favoriser pour participer à nos profits.
ta Jt C .m “ établisse son influence sur la Péninsule et ses douanes
î^^-nous pas à craindre si la guerre continue, que la7y'| !!ande •
les Se etait lelanguage des hommes qui savaient pénétrer dansl’avenir. Ils virent avec douleur refuser la paix*0at 6e - P ar Russie . Us ne doutèrent pas que le continent^ses* 1 * 16 v ,,e fût bientôt enlevé à l’Angleterre, et qu’un ordre deha*» f l u>i i était si important de prévenir ne s’établît en Es-f/t en Hollande. ‘ _
Jai )Ce Ce , s entrefaites, l’Angleterre exigea de la maison de Bra-Pa f fj fl u elle quittât la Péninsule et se réfugiât au Brésil . Les( | ? s du ministre anglais semèrent la division parmi les prin-£né ç - a maison d’Espagne . La dynastie qui régnait fut éloi-3lay 0 ^ >0ur toujours, .et en conséquence des dispositions faites àSa 1ce tle> un nouvea u souverain, ayant avec la France une puis*% a e „L une ori *' ine communes, fut appelé au gouvernement de
<le na:îî rev ' ie d’Erfurth donna lieu à de nouvelles propositions
«lui
. mais elles furent aussi repoussées. Le même esprit1 ig ea . Vai ^ fait rompre les uégociaus du lord Lauderdale di*( a . s affaires en Angleterre,
^°Urn' ^ ln «J u iàme coalition éclata. Ces nouveaux événementsPar |p len ' : encor e à l’avantage de la France . Les seuls portsi|v ec lp U . P-Vngleterie conservait une communication avouéev oi r { j c ®|itinent passèrent, avec les provinces illy viennes, au pou-'’àent ’ ' P ai " t ra * ( é de Vienne, et les alliés de l’empireLes S ac P u ‘* rt ‘ leur puissance.
v Cr S é j arr èts rendus par le conseil britannique avaient boule*fciice / ° ,S c °mnierce du monde ; l’Angleterre, dont l’exis-«lés 0f | ° ule entière est attachée au commerce, jetait ainsi let 0 |, s . e l'urmi le commerce des nations. Elle en avait déchiré^nt** l' r ' v '!cges. Les décrets de Berlin et rie Milan repous-da 0s Ces nouveautés monstrueuses. La Hollande se trouvaUetio,, . Pos'^on difficile ; son gouvernement n’avait pas unen <ISSeZ éne 'gîque, scs douanes offraient trop peu de sécu-Plus J llr «lue ce centre du commerce du continent demeuiâtPenp) e a S'temps isolé de la France , V. M. pour l'intérêt de ses51 Ux „ .’ et pour assurer l’exécution du système quelle opposaitIssoèf J* tyranniques de l’Angleterre, se vit forcée de changerCp dL ‘* a Hollande.
«Je 1^ , 6 . an ,* ; V. M. constante dans son système et dans son désirlititjç Ri entendre à l’Angleterre qu’elle ne pouvait sauverP ‘««’ance de la Hollande qu’en rapportant ses arrêts duK £ K 2