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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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y ee *‘ tels exemples devaient se renouveler un jour,

p er logeurs, les négociants anglais , leurs propriétés et leursgo|f "! es saisies dans nos ports depuis la mer Baltique jusqu’auVe r( -Adriatique, répondraient de ces attentats ; et si le gourl’i n j ® a nt anglais, pour faire oublier au peuple de Londres Pris de la guerre, lui donnait encore le spectacle de ces

* lo nt ■ lt6S au m .^P r ' s du.droit des uations, il aurait aussfà luijjj ler 'es pertes qui en seraient la conséquence.

ar r ,

lle * aussi long-temps que l’Angleterre persistera dan ses

n Ppos . C0llse| !> V. M. persistera dans ses décrets. ElleSüf | e 6r ' t au blocus des côtes Je blocus continental, et au pillageCom- S la confiscation des marchandises anglaises sur leajuient.

(lé So eSt d e mon devoir de le dire à V. M. ; elle ne peut espérerl)n r ' mais d,e ramener ses ennemis à des idées plus modérées queétjjj'j Persévérance dans ce système. Il en doit résulter un telt^j t malaise pour l’Angleterre, qu’elle sera forcée de recon-tiiç e etl ûn qu’un ne peut violer les droits des uentres sur lesSo (1 et en réclamer la protection sur le continent; que l’unique0 (> fi Ce de ses maux est dans ses arrêts du conseil, et que cetet s . Renient de la France qui long-temps excitera son dépitv 'ola^° U ' Se ’ e ^ e ' e d°>t aux P usslous aveugles de ceux qui,d’Amiens, rompant la négociation de Paris ,ailt * es propositions de Tilsit et d’Erfurth, dédaignant le»de l , e,tl), ’ es élites avant la reunion de la Hollande, ont porté lese,-s c °ups à son commerce et à sa puissance, et conduitempire à l’accomplissement çie ses hautes destinées,de suis avec respect, Sire,

de Votre Majesté impériale et royale.

le très-fidèle et très-dévoué serviteur et sujet,b Champagny, duc de Cadore,

ar,8 j le 8 Décembre, 1810.

Ecu e», de pièces relatives aux négociations avec

^ J.’ANGLETERRE.

P’aces relatives aux négociations entreprises avec l’An-, le J avant la guerre de Prusse, ont déjà été publiées,K<,|| e ^ rn 'ère de ces publications, faite en Octobre 1808, estRas ü ' ^ a Négociation entamée à Paris par lord Yarmouth ,Pdljp e continuée et rompue par lord Lauderdale . Mais cette'^'dre'l' 11 ' 0 "’ ue comprenant (pie les notes officielles échangéescon,,,*» plénipotentiaires respectifs, n’a pas fait suffisamment^■' e Xtr' SS c ’ r Poostances qui ont accompagné la rupture.<lt, Ux du compte des deux dernières conférences entre leslç t e ^cdpotentiaires français et anglais , qui fut rendu dansI^ris .' S , uu 'ministre des relations extérieures, parti alors desa ' te de B. M. atteint mieux ce but. On y verra que& «terre a pu empêcher la guèrre de Prusse, et qu’elle tu