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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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ï’a pas voulu et que c’est en vain que les résultats of j ol) -campagne et l’augmentation de puissance qu’elle dey 8 ' j ener à la France ont été annoncés à son niénipoteut> air

annoncés à son plénipotegouvernement anglais a voulu en courir les risques

luveiueuiem. anglais a voulu en courir les risques. .. -Je.Quatre ans plus tard, il a pu également sauver la H® .^,-eOn verra, dans les pièces d’une négociation, que * e . nl,n ; q ue>hollandais essaya d’ouvrir avec le gouvernement britaiuque l’Angleterre a préféré la continuation de la guerre \ 0 tdépendance de la Hollande, comme il l’avait préférée a 11de la Prusse, , r où

La France n’a donc été^conduite au degré de g ran ^ prO'elle est parvenue que par l’obstination de l'Angleterre ,longer cette guerre qu’elle déclare devoir être P er P e o „r 1°Chaque époque où elle a rejeté la paix, est devenue P - ]C e,J 1 ’rance upe époque de gloire et d’accroissement de p u,s

X.

NÉGOCIATION DE LORD LAUDERDALE.

No. I.

Extrait du compte rendu au ministre des relations ext erl£lpar le plénipotentiaire français .

are*

Monsieur,

Paris , le a6 Septembre

1806 -p’apf®?

l’autorisation que m’en avait donnée S. M. l’emp ere0 , [jfjéedéclaré à lord Lauderdale qu’une paix signée et r aC qiii*promptement avant que les opérations militaires eussent u j eune certaine importance, pouvait sur le champ en arr • u ercours, et qu’il se trouvait en position de jouer et de taire Jà l’Angleterre le beau rôle de pacificateur du couture 0 ’ ^.jted’autant plus beau, que l’Angleterre acquerrait par là ®. e[B eotde sauver une puissance contre laquelle elle est aCtLie j, n t d een guerre, mais dont son intérêt lui prescrit cep e P j a ,,o-protéger l’existance. Lord Lauderdale a paru seutir x |jou fblesse de cette proposition, et ce qu’elle a d’avantag eu - ce | 3 :son pays. J’ai ajouté qu’il n’y avait qu’un moment P 0 °g. ia ir<squ’une fois la guerre recommencée, il fallait de p art e . jr év£>' ren courir les chauees, et que ni lui ni moi ne pouvions I■ j e ntoù la fortune de la France et le génie de son chef p°porter nos armes, notre influence et notre gloire. rapP e ”

C’est en réfléchissant sur cette déclaration et en s® ‘ i^ elant ma réponse sur l’impossibilité de céder la Dalj na 1 ’ oU r,'lord Lauderdale m’a dit qu’il enverrait un eourier a sa

et il m’a demandé une seconde conférence. t . ^ deu*

Cette seconde conférence a eu lieu aujourd’ho’ - 0(1< j r es»heures. Lord Lauderdale avait reçu un eourier dequi lui avait apporté la nouvelle de la composition du mst des instructions relatives à la négociation,