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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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ï'rad

NÉGOCIATION après la paix Dje TIL»T

de la réponse de M. Canning à la notification

dep"*' 18 - P. ar M- d’Àlopéus, du traité de Tilsit, et de l’offre

a Giediation de la Russie avec l’aveu de la France -

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• worge Canning, secrétaire d'état, etc. à M. Alopéus-

parte SOUss 'goé, secrétaire d’état de S. M. britannique au dé-co, )n - en *- des affaires étrangères, n’a mis aucun délai à faireJj, ^j Itre , au r °i s( > n maître, lu note qui lui a été présentée parto, lt °P eus * ministre plénipotentiaire de S. M. l’empereur deCo nr es Russies , dans laquelle M. Alopéus, par-ordre de saTii s j’t notlt ie au gouvernement britannique la conclusion àïf, ÜSs |’ e 25 Juin (7 Juillet), d’un traité de paix entre ladij, t j o 8 < A ' a France , et annonce en même temps -l’offre de mé-pai x de S. M. impériale pour la conclusion d’un traité de§ 0 „ 8llt,e la Grande-Bietagne et la France , et ffadhésiou du^rnernent français à cette offre de médiation,l’eu, So,,s signé a ordre du roi son maître, de déclarer quer ^ lr c le Russie rend justice aux sentimens du roi, lors-^ispo*' ’ ’®PÔriale ne met point en doute que le roi ne soitteffg SC ^ COnt fibuer au rétablissement d’une paix générale,donj ,^ 11 I e puisse assurer le repos de l’Europe . S. M. adi s >' . °"t récemment des preuves, non équivoques de cetteS, 1 î' lo o> soit dans la réponse qui a été faite au nom delo f8(1 ' a j’offre de médiation de l’empereur d’Autriche , soit** ^ déclaré qu’elle était prête-d’accéder à la cou-

de Ru " 1 80 nc l lle à Bartenstein , le*33 d’Avril, entre l’empereurSOa Ss i f S ’î î et le roi de Prusse, et dans les instructions que leM ll ' an smit, par ordre île S. M. à l’ambassadeur deévéu ' a a cou r de Saint Pétersbourg à la nouvelle des dernierseils désastreux en Pologne , lesquelles instructions en-* 81,1 Per Rt ^ ambassadeur de signifier aux, ministres dede de Russie , que S. M. était toute prête à entrer,

Cert av:ec son auguste allié, en toute négociation quede Russie trouverait à propos •d’ouvrir pour le ré-

Toi,lܰ 8nt <1 ’ une pais générale.

Aqq* - Mut pal a

S. J? Urs dans les mêmes sentimens et la même disposition,r> e< lare qu’elle 11 e s’en départira aucunement.

Aloij^'^quence, le soussigné a ordre de S. M. d’assurer M.'■° t otn u •^■ u ? S- M. attend avec la plus vive sollicitude la

P | i( , a n„ n,Citti °n des articles du traité conclu à Tilsit, et l’tJVJ. ■ , Ces principes justes et honorables d’après lesqu

Posées P er t«-!e exprime sa croyance que la France est dis-|yj c °j>clur e la paix avec la Grande-Bretagne.

Mlsit p, j att end à trouver dans les stipulations du traité de

°^ ns -lcs principes Sur lesquels on représente la FrancsToj] E P re * e à négocier, un caractère tel qu’il fournisse &

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