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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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paix si son ministre plénipotentiaire doit quitter la , j a o'S. M. se flatte cependant que le cabinet anglais et 1° , e fl«derdale, lorsqu’ils mesureront l’étendue des sacrifices r é*était disposée à faire pour avancer le retour d’o 11 °vi > 11 ^ f

conciliation, auront la conviction intime que s ’„ a «pour le bonheur du monde, ne mettre en balance arU-itage avec ceux de In paix, et que l’intention d’en «ssi te r*bienfaits 4 scs peuples, pouvait seule décider son c ® U ^is 4*nel à des sacrifices, non-seulernent d’amour-propre,puissance plus considérable que ne l’aurait indiq ue ,*•) a ur»i^même du peuple anglais , au milieu d’une guerre ou *

a va"'le*

obtenu, sans aucun mélange de revers, de constans s

avaO ta »,,nï et

do

Toutefois, s’il était dans la destinée de l’empete'V ra <re*peuple français de vivre encore au milieu des guerres e ^ 5 ,que la politique et l’influence de l’Angleterre au raient ***■

S. M. après avoir tout fait pour mettre un terme aux c es>

la guerre, se voyant déçue dans ses plus chères esp e lacompte sur la justice de sa cause, sur le courage, 1 ainpuissance de ses peuples.

Mais se rappelant encore les dispositions qu’elle a ' 1jours exprimées dans le cours de la négociation, S. M* ‘^ e| . s»voir qu’avec regret que l’Angleterre, qui pouvait ’^'' 5 j 0 * evaste puissance par le bienfait de la paix, dont, le o g,«t 6fait sentir à la génération actuelle et au peuple anglais ,à tous les autres, en laisse volontairement écbapP er n 0 iv»belle occasion. L’avenir fera connaître si une coa 1 .^jffèr® 9 *velle sera plus contraire à la France que les trois r ^ el ,r etL’avenir dévoilera si ceux qui se plaignent de la grau , ; n e,

ait to«-

ne P e

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qui se plai

de l’ambition de la France , n’on( pas à imputer

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à leur injustice, et la grandeur et l’ambition dont ils a< :V tan*La France ne s’est agrandie que par les efforts, renouvede fois pour l'opprimer. nui- 65 ®

Néanmoins, quelles que soient les inductions que l ,Jj oC i»'tirer pour l’avenir du passé. S. M. sera prête, si l es n .g„dre»tions avec l’Angleterre doivent être rompues, à les ie l’' a |,rê* enu milieu de toutes les chances des évéaemens ; e ", e .f e '. tr eà les rétablir sur les bases posées de concert avec 1 d ’ r ; e i) *' nistre que l’Angleterre a perdu, et qui, n’ayant P 1 eU pleSrajouter à sa gloire pour le rapprochement des deux ^ ^ ,qi'

et a été enlevé au tu 011

, lord

l’honneur de prévenir S. Exe. m }’ 10 > u jM. de Champagny a été autorise

c0 m tc

de-

en avait concu l espérancelieu de son ouvrage.

Le soussigné a

Lauderdale , que ra, de unampaguylivrer les passeports qu’il lui a demandés. . sa ha° te

Il saisit l’occasion de lui renouveler l’assuranceconsidération. 4 J( p,

(Signé) Ch. Mau. Tax-ï-^^ *