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«Je proposer au ministère anglais d’envoyer mvtnédiatet 0 j^plénipotentiaires à Paris pour y traiter du rétablissent 11 ^ ^, e cpaix entre toutes Les puissances actuellement en g u *''fdoP'l’Angleterre, Cette invitation franche et sans détour _j oC èr0ner la preuve certaine de la bonne foi et de l’intention 8 ^ eCde la France de faire cesser le fléau de la guerre; et Ç esempressement que S*- M,L- se prête à être l’iiitertnédia 11 ^résultat aussi désirable. Ou aime à se flatter que l a c ^j 0 ULondres ne balancera pas à reconnaître dans cette .e
l’importance de la proposition qui lui est faite et q u i e \\eprêtera à donner un nouveau témoignage de la volonté ff ,jj u .
a prononcée si souvent de rendre le repos au reste °rope, en nommant des négociateurs qu’elle chargegrands intérêts à discuter.
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Pour éviter toute espèce de retardpar la France à donner des passeports aux ministre®cabinet de Saint-James choisira à cet effet.
le soussigné ebt ^ le
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La manière dont ces ouvertures sont soumises à 1#Londres , et les mesures que L’on prend pour eu réal 18 ®* qiiieution, aclieveront de démontrer l’esprit de concih a 1Les a dictées.
No. IV. bei . g .
Copie d’une note de M. Canning au prince de Starh e ‘ a
Le soussigné, premier secrétaire d’état de S. M* P ^ lu*affaires étrangères, a présenté au roi son maître u!?,"remise le 2 de ce mois par le prince Starhemberg eü rextraordinaire, et ministre plénipotentiaire de S. LVL I e ‘d’Autriche . u yei - * l6 ‘’
En déchirant qu’il était chargé de proposer au - Sj I ement britannique d’envoyer des plénipotentiaires » c gtt eprince Starhemberg a omis d’expliquer s’il avait ,e ’ guiei^commission de l’empereur sou maître ou du g ouVfrançais . ce ,
Si le prince Starhemberg a, dans cette circouj* ^ r0 po-d’après l’ordre spécial et immédiat de sa cour, et 81 t | a ire-“;sition faite à S. M. d’envoyer à Paris des plénip ote ^ uss jgiiedoit être considérée comme provenant de Vienne » le ^ a vUa ordre d’exprimer le sentiment pénible avec lequel “• ;tio°'combien peu on avait eu égard, en formant cette P r £ ol , rsà la correspondance qui avait déjà eu lieu entre le | a pai*'Vienne et de Londres , au sujet d’une négociation P 0l ’ ein ps de"lorsqu’on avait laissé écouler un si long espace de - er) d®
puis l’acceptation faite par S. M. au mois d’Avril de ^ - oe
l’offre de la médiation de S. M. L. Sa Majesté P°“^tefoi* j®s’attendre à ce que cette même offre fût répétée (s* ° c0! n llie !înote du prince de Starhemberg peut être regarc* e f a jj 0 u ****répétition), sans qu’on y joignit la plus légère noti i