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^° c . e P ta îi°a des, conditions que S. M. avait déclarées devoirP f éliminai re indispensable de l’ouverture de la négocia-2^ v attendue que la note du soussigné sous la date diitio ’ 0ve mbre dernier, est indiquée comme base de la proposi-*Ur 8ctue ** e par le prince Starhemberg. S. M. remarque avecpu'^ riSe t l ue cet te proposition n’a cependant de rapport qu’aux*o n SSatlCes qui sont engagées avec la France dans la guerreÇ ia Grande-Bvetague, sans comprendre les alliés delà, ade-R re t a g rJe en guerre avec la France .tn , 1 d’un autre côté, la cour de Vienne n’a de part à la dé-f rt 'he du prince Starhemberg qu’une simple autorisation deÇq Voir et de transmettre au gouvernement britannique lesch. r,lu oicatiens dont la France jugerait à propos de leargç,.^ jgjug ce eas SOUSS) igné a ordre de faire observer auvêt Ce ‘ s ’ ta, h° I1 ‘herg, que, quoique le caractère dont il est re-P^f sa cour et les formalités par lesquelles il a été accré-d» 6 aa P r ^ 8 de S. M., doivent lui mériter une entière confiancello ' ls i exei-cice des fonctions diplomatiques qu’il remplit auPad ^ ^ ecn P ereur soa maître, cependant, lorsqu’il déclares > a , er au nom d’une autre puissance, la cour à laquelle iLs . [ ! - Ss e ne croit pas devoir admettre une communicationPo a kle, et en faire la base d’une mesure publique et im-|>ré • lnte ’ a moins qu’il ne lui soit présenté une autorisationcise ^ cet e g- etj nn document spécial et authentique,tait a P r ® s la teueur de la note du prince Starhemberg, il pa-
b>u--^ Ue * a no * e du
soussigné, du 23 Novembre, a été corn-er |quée au gouvernement français . Le gouvernementdi Sû ^ a . ,s . es f donc muni d’un gage solennel et authentique de?^ rQ vtd’*° ns pacifiques de S. M. Il en résulte que S. M. a le<le s j- att Çndre un gage également solennel et authentiqued’en *®P°sitions réciproques de la France , avant que l’on exigeues explications ultérieures.
imposition faite à S. M., d’envoyer des négociateurs à’ Sans qu’il soit fait mention d’une réciprocité de mesuresti 0tl et ostensibles de la part de la Frauce, sur les déclara-au nom de S. M., est si éloignée de fournir laoïdéi-' 6 ^' une disposition réciproque, qu’elle ne peut être con-dç , ee .P« S. M. que comme renfermant un doute inexcusable]yj .“'ooérité des déclarations de S. M.
d’une autorisation formelle et d’une agsu-iiiii,)■ reci P ro que n’est pas le seul vice nvatérial de cette com-$ c «>°n du prince Starhemberg.
*a,r s " y est invitée à envoyer des plénipotentiaires à Paris ,^ s 3uen° U * u ' donne l a pl 114 légère connaissance des bases surSj es 011 veut fonder cette négociation.t)li r _ , ®vait pu mettre en question qu’il fût nécessaire d’éta-Pé^ij eH hdi!ement la base de la négociation pour fonder l’es-^Soc'. • SOn heureuse conclusion, l’expérience de la dernièrea hon avec la France aurait mis (a chose hors de doute,