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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Elle a également démontré le désavantege ebl’incon'd’une négociation à Paris . ,

S. M. veut traiter avec la France , mais elle ne veut ^gtque sur le pied d’une égalité parfaite. Elle est prête® a |g-avec les alliés de la France ; mais la négociation doitment embrasser les intérêts des alliés de la Grande-B re ,

Aussitôt que les bases d’une négociation auront ete 0 aminées d’une manière satisfaisante, et qu’on sera c ^ jyj;d’un lieu contre lequel il ne puisse être fait d’objection, - r ^sera disposée à nommer des plénipotentiaires pour se r _ n , a ïsceux des autres puissances engagées dans la guei'ie > tefl pS. M. ne consentira pas de nouveau à envoyer ses Ptiairee dans une capitale hostile. ce tt6

Mais, lorsque S. M. a permis au soussigné d’adre»ser el]Sexposition franche et nullement équivoque de sés sou teD jgau ministre de l’empereur d’Autriche , elle a en * nea, a cu |,echargé le soussigné de lui déclarer que n’ayant reçu g ta r'preuve authentique d’une commission reçue par le P r,nCf * eiri ei> themberg pour entrer en explication au nom du g° uver ^ ve ,- ( ]t"français , et donner des assurances par lesquelles ce g 0 jo-aément puisse être lié, S. M. n’a pas prescrit au s ° §,>!•d’autoriser le prince de Starhemberg à parler, au nom 0au gouvernement français . u e rg»

Le soussigné a l’honneur de prier le prince de Starned’agréer l’assurance de sa haute considération.

(Signé) George CanniH *Au bureau des affaires étrangères, le 8 Janvier, 1808.

NÉGOCIATION A LA SUITE DE l’ENTREVUE d’ERF üRTIÎ ‘

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No. I. e t

Copie de la lettre de LL. MM. les empereurs de Fra » c

Russie à S. M, le roi d’Angleterre. g^g,

Erfurth, le 12 Octobre, 1

Sire, rèu 0 is 1

Les circonstances actuelles de l’Europe nous ontErfurth. Notre première pensée est de céder au voBU ron ,ptebesoins de tous les peuples, et de chercher, par une P ,j je tir spacification avec V. M. le remède le plus efficacequi pesent sur toutes les nations. Nous en faisons . fianotre sincère désir à V. M. par cette présente let ^ e s £guerre longue et sanglante qui a déchiré le contin®^ d«terminée, sans qu’elle puisse se renouveler. B»»' J étéchangemeus ont eu lieu en Europe , beaucoup d eta 0 , a F

bouleversés. La cause est dans l’état d'agitation® ,,!)#heurs où la cessation du commerce maritime a place t a yoit“peuples. De plus grands changemens encore P eR . - sS . h*lieu, et tout contraires à la politique de la nation aog