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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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et ** t U

—muent prises en considération

« un a entendu que le gouvernement, agissant' auFerdinand VII , ferait partie dans les négociation 8 1quelles & Me est in vitée à entrer.

No. VIL ie i

Copie de la lettre de M*. Canning à l’ambassadeur de **

Paris .

(Cette lettre a été remise à M. de R’oœanzeff, e^ ecompagnée d’une note de M. Canning endàtedu 28 U jentièrement conforme à celle adressée à M-. de Ghaoip a §

Londroo i- -- ^

Monsieur t**»"»*—

..... ms uiisaïp'S *'a@îï.

Londres , le 28 Octobre» I

Monsieur l’ambassadeur, ]ettt e *

Ayant mis sous les yeux du roi mon maître les deux - e *-

que M. le comte Nicolas de Romanzoff m’a tran .j e qid

d’Erfurth, j’ai reçu les ordres de S. M. de répondre à ce

lui est adressée, par la note officielle que j’ai l’honne« rvoyer ci-jointe à V. Exc. , fe <j>*

Quelque disposée qu’aurait pu' être S. M. à répee n erectement à S. M-. l’empereur de Russie , vous ne s * ur u3 ;té epas se*tir, monsieur l’ambassadeur, que par la façon ' n • [ e «dont les lettres signées-par S. M. I. ont été rédigées, et qa privées entièrement du caractère d’une communicat'O £ 95 ;,ticulière et personnelle, S. M. s’est trouvée dans 1 g r ei)f

bilité de se servir de cette marque de respect envers 1 «nide Russie , sans reconnaît!-» —

S.M

. vuractère d'une commanit® 1 . 1 ® 1--uiiere et personnelle, S. M. s’est trouvée dans l ' »bilité de se servir de cette marque de respect envers 1 .Jf

de Rassie, sans reconnaître en même temps des * !trS. M. n’a pas reconnus.

J’ai ordre d'ai»*'*—

S. '

r -_. qu*

_...,otue en même temps des ttt

. ot. n'a pas reconnus. . qü*

J’ai ordre d'ajouter au contenu de la note officiel »

. M. s’empressera de communiquer à S. M. le roi du ^..’-

et au gouvernement actuel- de l’Espague, les proposélui ont été faites. _ ..

V. Exc. verra qu’il est de tout» --—immédiatemeu* —

.... iiueret‘1“^’ 7 j' a , ujO*.„..c pour Je bien-être et la dignité nCg qU®.«dicnie espagnole, et elle n’a pas besoin d’autra as* wfB c0 n"

S. M. I. ne saurait avoir été induite à sanctionner P® r ^ p r jït-currence ou par son approbation des usurpations don ere afcipe n’est pas moins injuste que l’exemple en est d® o oJlê espour tous les souverains légitimes. Aussitôt que * es r f j s le®sur cet objet auront été reçues, et que 8. M- aura aDsentimens de S. M. le roi A ~ °d» i’»-