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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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. No. Vt.

u choti de la note de M. Canuing addressêe à M. le comtede Chain pagny.

(Jointe à la lettre du même jour.)

^ Londres , le 28 Octobre, 1&08.

r01 ^ constamment déclaré qu’il désirait la paix, et qu’ilil e j! PW à entrer en négociation pour une paix générale, surïo in e ^ tQes confondes à ce qu’ exigent l’horinéur de sa cou-5 écu '■*. * a ^délité à ses engàgemens, le repos durable, et la

Si-* de l’Europe ; S. M. répète cette déclaration,sj. , ®tat du Continent est en état d’agitation et de misère;

, ' u ^-üv s étàts ont été renversés, si d’autres encore sont(j U >. ( rtt ' es de l’être, c’est une consolation pour le roi de penserdont CUne P art ’ e de ces convulsions qu’on a déjà éprouvées ouèt r 011 es t menacé pour l’avenir, ne peut, en aucun point, lui

£ ltn PUtée. . . .

s 0tl( . e rt)l reconnaît volontiers que d’aussi terribles changeniens

g, en effet contraires à la politique de la Grande-Bretagne.te lat' a C!luse de tant de misère se trouve dans la stagnation desS, commerciales, quoiqu'on ne dût point attendre deS'Ué * qii aoDr îtseulement avec regret que le système iuia-

u. ^commerciales, quoiqu'on ne qui. pum, __

S l Ué * e ^ e a PP r ^t seulement avec regret que le système ima-Sa r P 0t >r.la destruction du commerce de ses sujets est retombéqui eu ont été les auteurs ou les înstrumens, cepen-tè fe ! IJ>e 8t ni dans les dispositions de S. M; ni dans le carac-ti 0ns u peuple sur lequel elle règne, de se réjouir des priva-tion,. el des malheurs des nations mêmes qui se sont coalisées

s!V ui *-.

tl Wot désire avec sollicitude la fin des souffrances du .Ctm-

itw» p en 8 a geant dans la guerre actuelle, elle à eu pour objetn- at s dreté nationale. Cette guerre ne s’est prolongéet, 1U)( !; ,rce que ses ennemis n’ont offert aucun moyeu de la ter«jj a -“ Vec sécurité et d’une manière honorable.dé|' e . s * dans le cours d’une guerre commencée pour sa propre^eijr^î ll0uvfc d es obligations ont été imposées à S. M; etioiit p - s P.uissauces que les agressions d’un ennemi communçitg p. ta ? s de faire cause commune avec elle, oii, qui dut solli-*assis tance et l’appui de S. M. pour le recouvrement de

t Çs ^ ei, d a nce nationale.

couronne de Portugal et ceux de S. M.

S. j^ ne s °ut confias à l’amitié et à ta prqtectioa.de S. M.*diao ç " au l '°* du Suède par les liens déjà plus étroiteP°ür 1 . ’ et P'^r des stipulations qui unissent leurs, conseils

S, j\j ^ d ,' x c °mme pour la guerre.

^e» Ue?t encor ? liée ù l’Espagne par aucun acte forme! ;

èr» e a tracté avec cette nation, à la face de ['univers,S. ftj pS.cmeus nou moins sacrés, et qui, dans t’opiuion detlent autant que les traités les plus solennels. S. M.,v< A M M