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S’il était vrai que les maux de la guerre ne se fiss etl . raD çPque sur le continent, il y aurait sans doute peu d’esp
d’arriver à la paix.
J,es dçux empero’*'"
0 . ...ucuieui .““S’”a’!» - '
,__ aumettre ifcs insurgés catholHl 11 ^ aU ss>
lauue La France sans avoir de traité avec eux, a jjvefl*
avec eux des rapports, leur a fait des promesses, et ^ ( _ e ili 3leur a envoyé des secours. Une telle proposition P 0 ’*'. u°?trouver place dans une note où Pou devait avoir pour ,d’irriter, triais de chercher à concilier et à s’entendre • ife ]'e**L’Acgtc-tene serait dans une étrange erreur si, t0i ' aV af'
péricuce du passé, elfe avait encore l’idée de lutter rîS-PÎÏtage sur le continent contre les armées françaises 1 ,^ l î oC abl e
aurait-elle, aujourd’hui surtout, que la France est tri cnient unie avec la Russie ?
Le soussigné est.clr.-~'
*».- » •
soit
«...es ou roi d’Angleterre» g0 ;t
au UrcsiI, soit le roi qui régne en Suède , .j.,.,roi qui règne en Sicile , et de prendre pour base de la n » ÿ’ention l’uti possidetis. 11 est chargé d'exprimer le v< ? ,l ee â&ne perdant pas de vue les résultats nécessaires de la *° r jj n’yétatr, on veuille se souvenir qu’entre grandes puissance*^ e t
a de paix solide que celle qui est en méme-teni» e ï>honorable pour toutes.
Le soussigné a l'honneur, &e. _..v.
(Signé) C«a»p agS
No * Xf ’ . xi C« nll ‘ n ^'
Copie de la lettré de M. le comte deRomanzoffa^ 1,
(Accompagnant sa note du même jour.)
Paris , le lG—-28 Novembre, J 8 .Monsieur, ' aà Od° bre>
Je transmets à V. Exc. ma réponse à lu note j l0 ; ; et I e
qu’elle a bien voulu adresser à M. le comte de I®** j’ u j ré‘*saisis avec empressement cette nouvelle occasiontérer les assurances de ma haute considération,
(Sigtié) Comte RoMA*' 20 •
V