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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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c "No. XII.

°P'e de la note de M. le comte de Romanzoff à M, Canning»

Paris , le 16—28 Novembre, 1808.

^■e soussigné, ministre des affaires étrangères de S. :VI. l’em-^ reUr de Russie , a l’honneur de répondre à la note du 28^ctobre, signée par M. Canning, secrétaire d’état de S. M,y*} de la Grande-Bretagne, et adressée par S. Exc, à M.® D *ssadeur de Russie à Paris .

j,/«Ue l’admission des rois alliés de l’Angleterre au congrèsc, PSutêtre l’objet d’aucune difficulté et que la Russie et la■g? y consentent.

la ' s Ce principe ne. s’étend pas du tout à ce qu’il faille .ylettre les plénipotentiaires des insurgés espagnols, L’em-s ' re Ur de Russie ne le peut pas ; son empire, daus des circon-tir^ 68 ana logues, et l’Angleterre peut s’en rappeler une par-a -litière, a toujours été fidèle au même principe; déplus, ila ejà reconnu le roi Joseph Napoléon ; il a annoncé à S. M, B.détait uni avec l’empereur des Français pour la paix commen ür la guerre, et S. M. I. le repète ici. Elle est résolue de'] P as réparer ses intérêts de ceux de ce. monarque]; mais tons; 8 deux sont prêts à conclure la paix, pourvu qu’elle soitj e » honorable et égalé pour toutes les parties,e soussigné . voit avec plaisir que dans cette différencel °Pmions sur les Espagnols , il ne se présente rien qui puisse’dpêçher ou retarder l’ouverture du congrès. ’

tire sa persuasion, à cet égard, de ce qui S. M. Britanni-q confié elle-même aux cleux empereurs, qu’aucun en-en^' nent Positif ne la liait avec ceux qui ont pris les armesEspagne .

Après quinze ans de guerre, l’Europe a droit de réclamerVa a * X ’ È’intérêt de toutes les puissances, y compris celui deAngleterre, est de la rendre générale. L’humanité le com-atl de ; et un pareil vœu ne sera certainement pas étrangerte | CtEur de S. M. britannique. Comment se ferait-il, que'deelle s'éloignât d’un pareil dessein et refusât de terminers tnaux de l’humanité souffrante ?

Ce soussigné renouvelle, par conséquent, au nom de l’em-t| e ! eUr ’ 80,1 auguste maître, la proposition déjà faite d’envoyer■S ^.plénipotentiaires dans la ville du continent qu’il plaira à, C britannique de désigner ; d’admettre au congrès lesla e j n 'V° ten tiaires des rois alliés de l’Angleterre; de tra'iter surhase de l’qti po.sidetis et celle de la pui.-sauoe respective desîj d ' tle8 belligérantes; d’accepter enfin toute base.qui auraitt| .’ Ur but de conclure une paix dans laquelle toutes les parties0 ^veraie n t honneur, justice et égaiitç.

soussigné a l’honneur, etp.

(Signé) Comte N. de Romanzoff.