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1)10,1 I e tout à la connaissance de l’empereur
ai 1 honneur d’êtré, etc*
(Signé) Comte Ni de Romanzoff.
No. XX.
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1808^*°” -^ e ®* ro * d’Angleterre, du Décembre,
^ > insérée dans le courrier de Londres * du 16 Décembre.
et jjç p Uve >'tures faites à S. Mi par les gouvernemens de RussielïlUr *icaf' anCe n ’ ont abouti à aucune négociation ; et les coin-termjt^ 10,18 aUxt l ue des ces ouvertures ont donné lieu étantCo,, iiah eS ’ crolt devoir, sans délai et publiquement faire
L a re 9 u ’ e des sont terminées.
e«t r . 011t,nu ation d’une négociation apparente quand la paixtsgç u nn ue absolument impossible ne pouvait être avan-Jfn e C * U l’ennemi.
donné à la France le moyen de semer la dé-liai» „ * a jalousie dans les conseils de ceux qui se sont ré-pré s résister a son oppression ; et si parmi les nations quiC8i re -, en t contre la France une indépendance douteuse et pré-la raj’ n S 6n trouve qui» même en ce moment, balancent entre^®tl!»e . Cer taine qui résultera d’une inaction prolongée, et lesPer S Q„ S ! ncei 'tains d’un effort pour échapper à cette ruine, laq ( a p , lve Pompeuse d’une paix entre la Grande-Bretagne^ Ce ® nat' 106 116 tnan< l ueralt P as d’être singulièrement funeste
Ifiiiis o a ' n e8 P°>r du retour de la tranquillité pourrait ralentirttlà ltl p re P ara tifs, ou la crainte d’être abandonnées à elles-S a ^.P? urr ait ébranler leurs résolutions.
1® Ptir - Jesté était bien persuadée que tel était dans le fait,<l’p fl . Cl P a l objet de la France dans les propositions transmisesMai* . a Sa majesté.
P°ttai S . aU moment où des résultats si imposans par leur im-Pta(J re d’° U S1 re doutables par leur incertitude, pouvaient dé-la p„- ° e 1® détermination de continuer la guerre ou de fairele roi a cru se devoir à lui-même de s’assurer au-delàde «s»» e ! a possibilité d’un doute, des vues et des intentions
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? v «iio.|/, se ref usantà croire que l’empereur de Russie se fût si
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et si fatalement dévoué à une puissance avecM. I. s’était malheureusement alliée, qu’elle était
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" 5 > etrl’^ 131100 déposer et d’emprisonner des souverainsCv. 0 USUr per l’obéissance des nations indépendantes.
1 Iln ».. ’ ’ M *-*■ 1 ' ° M. d’entrer en
Réparé M. I. s’était malheureusement alliée, qu’elle était*sp a à seconder ouvertement l’usurpation de la monarchie^rriw? e ’ et à reconnaître et à soutenir le droit que s’est
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l )0 Ui'qu°i, lorsqu’il fut proposé à S
al|i és dB o P° ur une paix générale, de concert avec lesS ""
IV.
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traiter, ou sur la base d’uti possidetis,N N N