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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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qui a déjà été le sujet de tant de discussion, ou sur tort ^ j|,base compatible avec la justice, l’honneur et l’égalité, ,se déterminera à répondre à cette sincérité et cette 11,0(1 1#

apparentes, avec une sincérité et une modération réelle 1 ’part de S. M. .woci 3 '

Le roi déclara qu’il était disposé à entrer dans une niion de cette nature, de concert avec ses alliés et s en p a ” a jen tleur communiquer sur le champ les propositions qo* ve cété faites à S. M. Mais comme S. M. n’était point 0 é*l’Espagne parun traité d’alliance en forme, S.-M.j u p. co0 -cessaire de déclarer que les engagemens qu’elle « va 8 jdé'tractés à la face de l’univers avec cette nation étaient cTes par S. M. comme aussi obligatoires pour elle que les ^ jyj.

les plus solennels, et d'exprimer la juste persuasion o ^ jyf.

que le gouvernement d’Espagne agissant au nom deC. Ferdinand VII était considéré comme partie dansgociation. . S'

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quel elle avait eu s

pour remplir l’objet du moment, et montré meme ^ a „

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Dans la réponse faite par la France à cette proposiu«*- uf4., elle écarte l’artifice mal «urdi auquel elle avait eu rpour remplir l’objet du moment, et montré même ^ u ,ménagetneua ordinaires, l’arrogance et l’injustice de c .® 0 £evernetnent, La nation espagnole toute entière y est d |>*sous ta dénomination dégradante d’insurgés espagnole ^demande d’admettre le gouvernement d’Espagne coniffl®dans une.négociation, réjetée comme inadmissible etante. r eçd

Arec autant d'étonnement que de douleur, S. M» c ’ e ,de l’empereur de Russie une réponse semblable en suC>8 j > ’ e iD'quoique moins inconvenante dans le ton et la maniéré»-, e f-pereur de Russie flétrit du nom d’insurrection lesforts du peuple espagnol en faveur de son souverain ie ^ o0i )eet de l’indépendance de sa patrie, donnant ainsi la1 autorité de S. M. I. à une usurpation qui n a pas dedans l’histoire du inonde. . ^ «né

Le roi- n'eût pas hésité à saisir l’occasion de consen _^>„oénégociation qui eût pu offirir l’espoir ou la perspe ctl ' vepaix compatible avec la justice et l'honneur. , ( ]’uéé'

S. M. regrette profondément qu’elle se soit terrn' 15 ^ pgB'

manière qui doit aggraver et prolonger les calamites poil

rope. Mais ni l’honneur de S. M. ni U générosité de a ef eébritannique, ne permettaient à S. M. de consentir a ®[' qui

négociation, eu abandonnant un peuple brave etcombat pour la conservation detout ce qui est cherà s e {-et dont S. M. s’est solennellement engagée à seconder

forts dans uue cause dont la j ustice est si évidemm e11teste.