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S ÊMAb, ches du MINISTÈRE HOLLANDAIS AUPRÈSi DU GOUVERNEMENT ANGLAIS, EN FÉVRIER, 1808.
M,
No. I.
Le roi à ses ministres.
^ssieurs,
fr^ re P u,s six semaines que je suis auprès de l’empereur mouSi j> a ’-i e m e suis constamment occupé des affaires du royaume.
, f 11 effacer quelques impressions défavorables, ou ducil; er , es tno difier, je dois avouer que je n’ai pas réussi à cou-* v «c | at l s sou esprit l’existence et l’indépendance du royaumeti Cll ii a r ^ u ssite et le succès du système continental, et en par-qn e , er c *s la France contre l’Angleterre. Je me suis assuré
* 0 q Routes les considérations, et qu’elle est convaincue quetiip e de P en dance ne peut plus se prolonger si la guerre mari»Plus Co ^ lnue * Dans cette cruelle certitude, il ne nous reste«el a J 10 espoir, c’est celui que la paix maritime se négocie :et 8at) eu . détourner le péril imminent qui nous menace;est f a v , réussite de ces négociations, il est certain que c’ent>e ‘I e l’indépendance de la Hollande, qu’aucun sacrificeF tat)ç Urra prévenir. Ainsi, l’intention claire et formelle de la6i et) . 6 eSt tGut sacrifier pour acquérir la Hollande, et aug-ftw r P^r-là, quelque chose qu’il doive lui en coûter,JesaUr aitt 4 °PP 09er È l’Angleterre. Sans doute l’Angleterrefieu,. .° u< - ^ craindre d’une pareille augmentation de côtes eîrêt u Q ' lle Pour la France . Il est donc possible que leur inté»fanes/ 6 es Anglais à éviter un coup qui peut leur être aussi
Je v
l’éi le rI° Us V lsse l'O soin de développer cette idée avec touteRient? 16 5*? 1 sera nécessaire pour faire bien sentir au gouverne-^aiteji 0 ^ ais l’importance de la démarche qui lui reste à faire.>sidA.! 6n Vaioir auprès de lui tous les argumens et toutes les< ^rn ai , 6 ! at ' 0ns ffui se présenteront à votre esprit. Faites lak®ent 6 ^° Ut ** de vous-mêmes, sans que j’y sois nul-
1 f^cntionné. Mais il n’y a pas de tems à perdre ; eu-suite quelqu’un d’un commerce sûr et discret en>i de suite dès qu’il sera de retour,laquelle il pourra l’étre ;
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Fiit > e 6teire > envoyez-!e«moi de suite dèsqu il ' iiv orî is ra0 ' Savü ’ r l’époque à laquelle il pourra
JiUrs tems à perdre : il ne nous reste plus que peu de
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corps de la grande armée marchent sur le royau-
ÎRsréchal Ôudinot vient de partir pour en prendre le6 ? n# én l etI5ent - Faites-moi savoir ce que vous aurez fait eur ^Pong e l6 , l , 16e c ' e cette lettre, et quel jour je pourrai avoir une
g Angleterre.
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