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No. III. i(
Traduction d’une note de communication verbale du nr® r< îde Wellesley à M. Labouchère, 12 Février, 1810*
La malheureuse situation delà Hollande a fait naître u•long-terri» dans ce pays-ci des senti mens d’intérêt et^ e , _ 0 epassion, et ces sentimens s’accroissent naturellement a c .**surcroît des maux auxquels la Hollande est en proie ; ^
Hollande ne peut s’attendre que ce pays-ci fasse le sacrinses propres intérêts et de son honneur. . p9 rt
La nature de la communication qui a été reçue de la ‘jf*de M. Labouchère, permet à peine que l’on fasse la ,D< ! aSobservation touchant une paix générale ; elle ne f° url1 m eiitmême un motif à répéter les sentimens que le gouveruanglais à si souvent déclarés sur cette matière. On peut 1 0 \*moins remarquer que le gouvernement français n’a p® s 0 afesté le moindre symptôme d’une disposition à faire l a .P a,i p ’jcià se départir en aucune manière des prétentions qui j us£ * | 9 isont rendu inutile la bonne volonté du gouvernement a àpour terminer la guerre. . J a
La même observation peut s’appliquer à la condu> e ;gouvernement français dans la guerre qu’il fait au corn 111guerre dans laquelle il a été l’aggresseur, et qu’il P° tavec un acharnement qui ne se dément pas un instant- jjt
à tort que dans la note remise par M. Labouchère, *> e " ^que les ordres du conseil d’Angleterre ont donné li eu aU ' tre s;crets français contre la navigation du commerce des liel oIlS é'les ordres du conseil n’ont point été le motif, mais laquence des décrets français .
Les décrets français sont’encore en vigueur; nu lle ïï?E>cte prise pour leur rappel. 11 n est point raisonnable a ^tendre que nous nous relâchions en aucune manière etsures de défense personnelle que commande notre s ^ re e ’ 0 ji,qui puissent nous mettre à l’abri des attaques de l’ en qjparce que lui-même souffre par suite des mesures ff /gî»prises, et cependant ne témoigne aucune dispositionrelâcher.
Sans signature.
No. IV.
Compte rendu par M. Labouchère.
Le soussigné ayant reçu de LL. EExc. les mision de se rendre en Angleterre avec des instructions tall -sur la marche à tenir pour communiquer au gouvernerne* )Sglais la position de la Hollande, et de lui insinuer les 1,1 Jqui paraissaient les plus capables de détourner 1® ^
menaçait le pays, s’est de suite rendu à la Brielle. A>